Pourquoi ce site ?.
Pour vous informer...
Ce qu'il n'est pas bon ou politiquement correct, pour certains, de dire ou d'écrire en Belgique.
Et, plus particulièrement en Wallonie.
Après
plus
de 50 ans
de domination socialiste, la Wallonie (sud de Belgique) est une région en
retard
de développement économique aidée par
l'argent de
l'Europe (des milliards d'euros).
Ces sommes énormes sont accordées à la Wallonie
depuis 2000 et demandées par le Gouvernement wallon, à majorité socialiste, jusqu'en
2013.
La Région wallonne de Belgique connaît toujours la domination socialiste (du parti socialiste belge francophone) et des taux de
chômage record avec des pics à plus de 30% dans les grandes villes.
En 2009, plus de 19% de la population Wallonne vit en dessous du seuil de pauvreté...
Il serait peut-être plus simple et rapide pour réduire
à quasi 0% le chômage de masse en Wallonie de penser à
utiliser une partie* des milliards d'euros des Fonds européens
à cette région sinistrée du sud de Belgique pour transformer
immédiatement tous les chômeurs wallons en millionnaires,
par un simple chèque bancaire... Plutôt que d'attendre
(des siècles) les projets créateurs d'emplois qui parviendrons, peut-être,
à diminuer ce chômage seulement de
moitié... Lire (PDF). Lire plus (PDF).
*Avec à peine 5 milliards d'euros, on peut aussi rendre plus de 200.000 personnes millionnaires en francs belges...
Sous l'emprise du socialisme, la
Wallonie est devenue la Wallonoskova.
Dans
un Etat
fédéral, la Belgique, la situation
économique
précaire de la Wallonie dont la population est minoritaire
renforce les tensions entre le nord aisé et le sud du pays
pour
conduire certains à envisager le séparatisme.
Pourquoi le
nord du pays économiquement fort et entreprenant (la
Flandre)
devrait-il payer
sans fin pour des wallons
du sud qui n'évoluent pas ?.
La
division linguistique entre les
deux communautés, les
wallons
francophones et les flamands néerlandophones s'ajoute
à
une différence de sensibilité (de
mentalité) pour
compliquer encore la situation belge.
Qu'est-ce
que la Belgique ?.
Dans ce pays il y a deux cultures, deux mentalités, deux
langues, deux économies. Il faut aussi mentionner d'entrée que la Belgique
est un "pays de
fonctionnaires" car l'emploi public y occupe une place
prépondérante. Lire (PDF).
La Belgique se définit comme une démocratie
parlementaire représentative.
Démocratie
?.
Si on accepte de voter pour qui on vous présente
comme on
vous le présente...
Il est en effet quasi impossible de se
présenter à une élection sans
être choisi et
placé sur une liste électorale par un parti
politique... Et, à la place sur cette liste
décidée
par ce même parti politique. (Seront élus
ceux qui
seront les mieux placés par le parti sur la liste. Sans parler
des accords entre partis avant et après les
élections qui peuvent modifier les choix des électeurs...
Un parti avec 8% des voix peut se trouver dans une majorité qui
gouverne et un autre avec 15% dans l'opposition...).
Devenir
Ministre ?. Vous pouvez devenir Ministre si un Président de
parti
politique le décide (une élection n'est pas
nécessaire).
On peut écrire aussi au sujet de la Belgique
Extrême politisation : particratie, "système des amis des amis à tous les étages".
Extrêmes charges sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail : enfer fiscal.
Extrêmes petites retraites : inférieures à 1000 euros/mois pour plus d'un million de belges.
Lire plus (PDF).
Parler de particratie correspond
exactement à la réalité en Belgique. Voir ici.
Un système qui devient le royaume du système des amis des amis à tous
les étages.
Ce qui est tout sauf de la démocratie.
Si
les Belges peuvent aller marcher nombreux dans les rues pour
manifester, le
référendum n'existe pas en Belgique. En Belgique, francophone, un ersatz de référendum a été mis en place par le parti socialiste et nommé consultation populaire, en mentionnant sur les documents envoyés à la population
"Quel effet la consultation peut-elle produire ?
Selon la loi, le Conseil comunal a le droit de suivre - ou de ne pas suivre - l'orientation choisie par les citoyens."
Pouvait-on s'attendre à autre chose ?. Le choix politique s'impose toujours. Voir ici.
Une proposition de
modification de la Constitution Belge pour permettre la consultation
populaire sur
l'adoption de la Constitution européenne par la Belgique en
2005 a été rejetée
à la Chambre des Représentants par le Parti
Socialiste francophone (PS) et le parti Centre Démocrate
Humaniste (CDH), anciennement PSC (Parti Social Chrétien). Voir ici (PDF).
Un autre point important à souligner, dans un pays qui a
fêté en 2006 ses 175 ans de démocratie : on ne sait
toujours pas les noms de ceux qui sont présents, absents, votent
pour, contre ou s'abstiennent lors des votes à la Chambre des
représentants...
(lachambre.be) (Assemblée Nationale, France) (France : exemple de vote)
Comment ça fonctionne la Belgique ?
Vie politique en Belgique.
Avant
les élections législatives, le gouvernement propose un
relévement des minimas sociaux (retraites, chômage...)
vite compensé par une augmentation de taxes
(généralement sur le tabac, les voitures, l'alcool...)
que l'opposition critique, bien qu'elle n'a pas fait mieux dans le
passé puisque toutes les coalitions ont occupés le
pouvoir en Belgique et que la dette du pays est immense.
On vend par ailleurs les bijoux de famille
du pays (bâtiments de l'Etat, etc.) au fil des ans pour
réduire un peu la dette et la faire passer en dessous des 100%
du PIB. Lire plus (PDF).
Le mode de scrutin proportionnel adopté en Belgique
permet, même après les élections, de multiples
combinaisons de partis politiques (et donc d'alliances entre partis)
pour former une majorité qui gouverne (nombreux sont ceux qui
envisagent ces alliances avant les élections et
négocient, en coulisses, des accords
pré-électoraux).
Ce qui donne lieu après le scrutin à des
négociations entre partis politiques largement décrites,
suivies et commentées dans les médias mais HORS du
contrôle du peuple qui ne pourra que constater le résultat
de ces négociations entre partis politiques, ce qui pose
problème.
On confirme la particratie (pouvoir absolu des partis
politiques, représentés par quelques Présidents de
partis) en Belgique.
Ce mode de scrutin proportionnel, suivi après les
élections de négociations (parfois plusieurs mois !)
entre partis politiques SANS le contrôle du peuple, pris en otage
des décisions des partis politiques, ne favorise pas un choix
clair, précis et respectueux de la démocratie comme celui
appliqué chez nos voisins de France.
Lorsqu'en raison du système politique mis en place
en Belgique cela tarde des mois à former un gouvernement après les élections,
certains belges placent le drapeau national à leurs
fenêtres... Ils ne leur vient pas à l'esprit, semble-t-il,
la possibilité de changer ce système bien que le choix
soit vaste parmis l'ensemble des démocraties (France,
Etats-Unis, Allemagne...) pour trouver un modèle qui respecte le choix populaire sans faire entrer dans une majorité un (des) parti(s) politique(s) dont les résultats électoraux les placent dans l'opposition et inversement. Lire (PDF). Lien.
Quelle importance alors qu'il faille 100, 150, 200,...,
jours après les élections législatives pour former un gouvernement ?.
Economie en Belgique.
Il
y a un paradoxe (une hypocrisie) à vouloir parler d'esprit
d'entreprise et de création d'entreprises alors que le
système mis en place en Belgique se présente comme ceci :
les fonctionnaires (garantie de l'emploi à vie), les
salariés, les entrepreneurs indépendants avec un statut
social
inférieur aux autres pour retraite, allocations familliales,
pas d'indemnités chômage... Après 45 ans de
travail, la pension de retraite mensuelle d'un indépendant en
Belgique est de 840€ et inférieure à celle d'un
chômeur (Télévison belge francophone - RTBF, 05/06/2007).
Ce système belge qui n'incite pas au travail et à la création d'entreprises pour
être (devenir), en Belgique, inférieur à ses
salariés
(le créateur d'entreprise ne pouvant pas être
salarié de son entreprise en Belgique, le statut
d'indépendant lui est aussi réservé) et répondre
aux multiples sollicitations des fonctionnaires et de l'Administration.
On entend aussi malheureusement souvent dans le sud du pays : "Sans
facture c'est autant. Avec une facture c'est plus". Ce qui pose de
multiples questions sur le mode de vie en société qui s'y
développe et les moyens de lutte contre la criminalité en
général.
Est-ce un pays où il faut venir ?
Manifestement, si vous venez de certains pays du tier-monde vous pourrez trouver un plus en Belgique.
- Si vous aimez financer le système des amis des amis à tous les étages et faire la connaissance avec un système socialiste : clans, baronnies locales, copinages, cumulards, inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroquerie, faux et usage de faux... au sud du pays (Wallonie), vous serez le bienvenu.
Dans les autres cas, il faut une longue réflexion et, principalement, avant de venir en Wallonie (voir ci-dessus).
Le pays Belgique.
Superficie : 30510 Km2
Population : un peu plus de 10 millions
Capitale : Bruxelles
Monarchie. Etat fédéral.
Roi : Albert II (depuis le 9 août 1993).
Constitution : 7 février 1831.
Chambre des représentants : 150 membres.
Sénat : 71 membres, 40 élus, 21 désignés par les conseils des communautés en leur sein et cooptés par leur pairs, plus les sénateurs de droit.
Mode de scrutin : proportionnel.
Fête nationale : 21 juillet (prestation du serment constitutionel de Léopold 1er en 1831).
Créé en 1831, le royaume de Belgique résulte de la réunion décidée d'autorité par l'occupant français des anciens Pays-Bas autrichiens et de la Principauté ecclésiastique de Liège, officialisé par le traité de Campo Formio signé avec l'Autriche en 1797.
Rattaché par le traité de Vienne au royaume de Hollande en 1815, pour former le royaume des Pays-Bas, cette réunion devait faire sécession, à la suite d'une révolution, en septembre 1830.
Le royaume de Belgique s'est doté ensuite d'une Constitution, et s'est choisi pour roi Léopold de Saxe-Cobourg, premier d'une dynastie encore régnante aujourd'hui.
La Belgique se compose de deux populations séparées par une frontière linguistique pratiquement inchangée depuis le haut Moyen Âge en fonction des groupes d'idiomes pratiqués, germaniques au nord (dits « thiois ») et romans au sud (avec une dominante wallonne).
L'industrialisation prend son essor au XIXe siècle grâce à la machine à vapeur.
Le charbon constitue alors la principale source énergétique.
Étant donné son coût de transport, les nouvelles industries se localisent à proximité des mines de charbon, c'est-à-dire en Wallonie, sur le sillon Haine-Sambre-Meuse : les bassins de Liège, de Charleroi, du Borinage (région de Mons). Les mines de charbon nourrissent la sidérurgie.
Celle-ci alimente les fabrications mécaniques lourdes.
Pendant cette phase de forte croissance, la Wallonie est nettement plus dynamique que la Flandre.
Malheureusement, le dynamisme de cette première période ne se retrouve pas à la fin du XIXe siècle.
De nouvelles sources d'énergie, l'électricité et le pétrole, détrônent progressivement le charbon.
La Wallonie peine à se reconvertir dans les nouvelles industries même si elle se révèle performante dans quelques secteurs (tramways, chimie, moteurs électriques...).
L'écart se creuse fortement à partir des années 1960 jusqu'à la fin du XXe siècle.
Le revenu par habitant en Flandre dépasse de 25 % celui de la Wallonie ; le chômage y est deux fois moins élevé (6,9 % contre 16,3 % en 1999) ; la croissance économique y est plus vive, même si les écarts tendent à se réduire depuis les années 2000 ; la productivité du travail y est plus forte et le taux d'emploi par rapport à la population en âge de travailler atteint à la fin des années 1990 près de 60 % en Flandre et un peu moins de 55 % en Wallonie.
La Belgique, État unitaire depuis 1830, s'est engagée dans la voie du fédéralisme en 1970.
La Belgique connaît le perpétuel réarrangement des institutions faites de discussions interminables entre les partis politiques du nord et du sud du pays (le compromis « à la belge »), d'atermoiements et de temporisations.
Certains pourraient donc voir les prémices du fédéralisme en Belgique avant cette date.
Ce qui n’empêche pas ce pays de déclarer, unanimement, fêter en 2005 ses 175 ans d'existence et ses 25 ans de fédéralisme. Document PDF.
Le pays se divise en trois Régions : la Flandre au nord, la Wallonie au sud et la Région bruxelloise au centre.
La rivalité encore vive entre la Flandre et la Wallonie est ancienne et remonte aux trajectoires économiques différentes prises par ces deux régions depuis l'essor de l'industrialisation au début du XIXe siècle.
Les finances publiques belges ont connu une crise dramatique dans les années 1970 et 1980.
La dette publique belge a été multipliée par trois de 1980 à 1990 pour atteindre 133 % du P.I.B. en 1993, le taux le plus élevé d'Europe.
Engagé au début des années 1980, l'assainissement des finances publiques a pris un bon quart de siècle.
Et en dépit du redressement opéré, le montant de la dette publique s'élevait encore, au milieu des années 2000, à un peu plus de 90 % du P.I.B., bien au-delà du maximum de 60 % fixé dans le traité de Maastricht et conservé dans le Pacte de stabilité et de croissance de l'Union européenne.
Dans le cadre d'un État unitaire puis fédéral, les différences de revenus régionaux primaires sont compensées partiellement par des transferts nets des régions les plus riches vers les régions les plus pauvres.
Depuis le dernier tiers du XXe siècle, c'est la Wallonie qui en bénéficie.
Environ 4 % du revenu primaire de la Flandre est transféré vers la Wallonie, ce qui augmente son revenu de 7 à 8 %.
La Belgique étant un pays coupé en deux régions de langue et de culture différentes.
Dans un tel contexte, les transferts de la Flandre vers la Wallonie sont, pour une grande partie du mouvement flamand autonomiste, davantage assimilés à une aide au développement d'un pays tiers qu'à des transferts interrégionaux de solidarité au sein d'un même pays.
Le système fédéral belge a répondu, jusqu'à aujourd'hui, à un élargissement croissant du fossé séparant la Flandre (riche, supérieure démographiquement et néerlandophone) et la Wallonie (en crise économique, aux infrastructures vieillies et francophone).
Le perpétuel réarrangement des institutions a débouché sur un dispositif de répartition des compétences politiques qui n'est certainement pas encore arrivé à un stade définitif.
La question de la survie du royaume lui-même est régulièrement posée bien qu'aucun parti politique ne semble capable, en 2009, de gérer la fin de ce pays divisé.
Que faire de Bruxelles ?. Comment faire évoluer le fédéralisme ?. Aller vers le confédéralisme ?. En finir avec la Belgique ?... Sont des questions qui devraient assurer des carrières politiques prospères à quelques-uns.
Le nord de Belgique : Les
néerlandophones, la population
majoritaire, constituent le nord
du pays (environ 60% de la population belge), habitants la Flandre. Une
région riche et prospère.
La Flandre est une des régions parmis les plus prospères d'Europe. (Ci-contre, le drapeau de la Flandre). Flandre riche (PDF).
Le sud de Belgique : Au
sud du pays se trouve une population francophone minoritaire (environ
30% de la
population belge) habitant la Wallonie.
Une région en grand
retard de développement économique et aux taux de
chômage record (jusqu'à 30% et plus dans les grandes villes).
Il y serait de tradition pour le monde judiciaire de ne pas inculper un
mandataire public (socialiste ?) avant les élections. Cela se
vérifie-t-il toujours ?.
N'oublions pas de citer la prospère petite population germanophone,
d'environ 70.000 personnes, vivant à l'Est de la Province de
Liège.
Province de Liège qui, elle, connaît un taux de
chômage
très important.
La Wallonie (ci-contre, le drapeau Wallon) reste dominée par un système politique
majoritairement
socialiste, incapable de lui apporter la
prospérité mais
dont les multiples amis
des amis à tous les étages
obtiennent les meilleurs avantages, le parti socialiste (PS) mettant
tout en oeuvre pour maintenir sa domination sur la Wallonie.
La capitale belge, Bruxelles-Brussels, bilingue, sert de liaison
à cette union (de circonstance ?) qui a adopté le
fédéralisme il y a 25 ans.
Il faut souligner toute la complexité du système belge puisque la région de Bruxelles-Capitale se trouve intégrée géographiquement en région flamande.
Il
faut bien constater que
l'emprise du socialisme sur la Wallonie (qui fût riche,
dominante
et
prospère en Belgique au 19ème siècle) a
ruiné cette
richesse au 20ème siècle, puisque nous
connaissons une
situation d'assistanat dans la région, aujourd'hui, la plus pauvre de Belgique.
Il en résulte l'urgence de sortir la
Wallonie du socialisme, de la particratie et du système des amis des amis à tous les étages. Ce
système qui n'aime pas la concurrence pourrait avoir pour
devise : "Si nous en
vivons vous en vivrez". Entre amis.
Certains
en Wallonie
imaginent encore de vivre dans la richesse du passé
par un
retour à l'effort alors que le système socialiste
favorise les amis des
amis et
l'administration bureaucratique.
Le
socialisme
c'est l'Etat,
l'Administration.
Favoriser
la création de
richesses et le
développement
économique sont
remplacés par la politisation, le copinage, le piston et le
clientélisme à
tous
les étages
pour les
uns et l'inactivité acceptée ou forcée
pour les
autres.
Pourquoi
ne pas le dire
?. La norme en Wallonie devenant la recherche d'un emploi (d'une
nomination)
à la Ville, à la Province, à la
Commune, dans une
Intercommunale, à la Région wallonne... Le soutien des amis
(des amis)
est indispensable pour obtenir ou conserver l'évolution
d'une
carrière.
Ici l'hypocrisie est reine.
Ce qui caractérise
aussi les systèmes socialistes.
Ce modèle tellement rentable pour la particratie que s'il venait
à disparaître demain, on le reconstruirait aussitôt
avec les fils et les filles de untel ou untel... toujours biens
placés dans les partis politiques.
Vous trouverez sur ce site, entre autres, une
présentation du système wallon dans l'Etat
fédéral Belge.
La Belgique, un pays divisé (trois Régions, trois Communautés, six gouvernements !) qui offre à la Wallonie une
assistance
tant qu'une majorité au nord décidera de
continuer
l'expérience Belgique avec les francophones du sud.
Evidemment, entre les scandales politiques, les démissions, les inculpations,
les
incarcérations de mandataires publics (socialistes) et de leurs amis pour faux et usage de faux, escroquerie, abus de biens sociaux et, entre-elles, les promesses électorales... La
vie
continue en Wallonie. Lire plus (PDF).
Nous y avons ajouté un journal, La Wallonoskova - Le Journal du sud de Belgique.
Une initiative audacieuse dans une région sud de Belgique soumise aux
intérêts de quelques-uns...
La
question existentielle dans le système des amis des amis à tous les étages.
Vous êtes de droite ?. Vous êtes de gauche ?. Centriste ?.
Pour
ceux, et ils sont nombreux, qui ont tout à perdre dans la fin du système
des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie (sud de Belgique) et qui ne savent plus que trouver
leur raison d'être en voyant
le
monde en noir ou blanc (amis-ennemis) au profit de leurs multiples intérêts, il n'y aura toujours que leur
réponse qui sera la bonne...
Certains politiciens, leurs "amis", toujours opportunistes, pourraient envisager trouver sur ce site quelques idées à utiliser à leur profit.
Ce détournement n'est pas encouragé, ils peuvent certainement essayer de tirer quelques idées de leurs propres réflexions mêmes si, jusqu'à aujourd'hui, elles n'ont pas apporté la prospérité au sud de Belgique (Wallonie). La Wallonie restant la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage record. Charleroi : 27%, Mons : 21,9%, Liège : 27,7%, Namur : 17%.
Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008.
Pour les autres, vous
devriez (peut-être) trouver sur ce site matière à découverte et à
réflexion.
En savoir plus ?
Découvrir la Belgique... (lien).
Qui domine (a dominé) la Wallonie ? (lien).
Voyez aussi nos documents et le glossaire du site.
Participez à nos Sondages.
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P.Gillon, Editeur - 2005 Màj: 09/2009
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