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"Entreprendre en Wallonie ?. C'est perturber le rythme des sans-emploi et exciter les fonctionnaires".
P. Gillon - 27/09/2005

"La vérité n'est jamais insoutenable mais bien qu'on puisse la dire" [Citations]


   Wallonie sud de Belgique
Socialisme ... Chômage ... Amis des amis à tous les étages ... Particratie
Editorial
Inspire le Parti depuis 2004



Culture


Un excellent choix...

Ensuite ?.

Vous le savez... Pour les uns c'est une menace. Il faut censurer, faire taire... Au nom du Parti, des amis des amis, d'eux-mêmes... Il faut penser, lire, dire et écrire comme on vous le demande (l'impose).
Pour ensuite servir ceux qui vous l'ont imposé.

Pour les autres, peut-être le signe que la démocratie avance un peu et qu'il faut continuer à avancer ou vouloir vraiment obtenir la démocratie.

Ce n'est pas dans le silence et par le système des amis des amis à tous les étages qu'on obtient la Liberté et la Démocratie.
Tout ceux qui ont choisi cette voie ont échoués.



Titanic

A l'affiche à partir de décembre 2005 en Belgique (Wallonie) à l'opéra : Titanic.

Un excellent choix dans une région en retard de développement économique aux taux de chômage record (des pics à plus de 30% dans les grandes villes). Voir.


Paroles de fric

Paroles de fric de Ray Cooney raconte l'histoire d'un modeste comptable qui, en rentrant du boulot échange par erreur sa malette avec celle d'un autre. Le spectacle fait le tour de Wallonie (sud de Belgique) à partir de décembre 2005.

La pièce se joue aussi journellement en Wallonie (sud de Belgique) entre les scandales politiques, les incarcérations et les démissions parmis les amis des amis à tous les étages des différentes formations politiques, depuis des décennies pour des questions de pouvoir et d'argent.
Sans oublier parmis les acteurs principaux, ceux qui y chantent encore l'Internationale sans (se) refuser un salaire de 150.000€/an, les villas dans le sud de la France, les voitures de luxe, les repas dans les meilleurs restaurants, les baronnies locales, les copinages... Et bientôt ?.




Se dire antilibéral ?

"La gauche fait une erreur cardinale en considérant le libéralisme comme une tare et un anathème. Force est de rappeler que le libéralisme, ce n'est pas seulement l'économie de marché, c'est aussi la liberté. La gauche ne doit pas être le fossoyeur du libéralisme car elle en est l'héritière".

Les Anti-Lumières. Du XVIIIe siècle à la guerre froide
de Zeev Sternhell, historien socialiste israëlien et professeur d'université.
Editions Fayard, collection L'Espace du politique, 2006, 591 p.


Le socialisme ne peut tolérer la liberté qu'il ne contrôle ou n'impose pas au nom... du socialisme. Ce qui en fait vite un système autoritaire et, ensuite, violent et totalitaire.
Il est composé d'éléments qui se voient tout aussi vite promus en "petits chefs" prêts à diriger la foule (docile) vers le bonheur qu'ils auront décidés en leurs noms, au Parti ou au nom du Parti.

L'Economie et la société totalement socialiste deviennent vite la propriété privée du Parti ou, au mieux, ingérables et absurdes par le tout à l'Etat. Un fascisme rouge se met en place.

Trotski l'avait pressenti lorsqu'il dit à Lénine : "Vous préparez non la dictature du prolétariat mais la dictature sur le prolétariat".

Vous pouvez aussi citer Léon Blum : "Vous voulez constituer une dictature du prolétariat, vous ferez une dictature sur le prolétariat" dans son discours au Congrès de Tours (France) du 25 décembre 1920. Dénonciation du "système de Moscou" et de la conception communiste de la dictature du prolétariat. Voir.
Plus sur Léon Blum ?. Voir.


Une page d'histoire du 20e siècle...


LE PARTI, C'EST LA BUREAUCRATIE

"Lénine avait doté la bureaucratie d'un contrôle ouvrier pour l'empêcher d'évoluer du « mauvais côté ». Mais celui-ci ne pouvait éviter que la bureaucratie devienne ce qu'elle doit devenir, de par sa nature.

Comme les sous-officiers dans l'armée, les petits cadres du parti se recrutent généralement parmi les éléments les plus habiles, les plus intelligents, mais aussi les plus complaisants, les plus souples, les plus combinards et souvent même les plus corrompus de la troupe ou de la base. Il ne s'agit pas pour eux d'avantages matériels directs, comme une rémunération supérieure, de meilleures retraites ou de meilleurs logements, des vacances plus longues ou un travail plus agréable etc. Lénine a tenu à ce que, dès le début, en Russie, le dirigeant effectue beaucoup de travail non rémunéré et qu'il renonce en toutes circonstances aux avantages exceptionnels qui étaient alloués aux membres ordinaires du parti pour des tâches particulières. Le petit cadre était en règle générale financièrement plus mal loti que l'ouvrier qualifié.

C'était plutôt le pouvoir qu'ils exerçaient, lié à leur position élevée, qui fut la première motivation de cette catégorie de dirigeants. Non pas tant un facteur matériel que psychologique. Etre à la tête, pouvoir donner des ordres, tenir en main le pouvoir de décision, appartenir à la direction... leur apportent d'autres satisfactions, incomparablement plus flatteuses qui font oublier les inconvénients matériels.
L'appareil bureaucratique exerce ainsi toujours et partout son pouvoir d'attraction sur tous les hommes ambitieux et avides de pouvoir qui voient dans la position de dirigeant ou de fonctionnaire l'occasion d'assouvir leurs besoins de promotion et leurs désirs de puissance.


Si l'on croyait en Russie avoir trouvé dans le contrôle ouvrier le moyen de faire obstacle à ces tendances, on oublia que la sélection des ouvriers ne répondait aucunement à des critères psychologiques. La psychologie a été et est encore traitée par les partis politiques comme le parent pauvre. Les marxistes vulgaires en particulier avaient peur qu'elle ne mit en péril l'orientation matérialiste-économiste de la doctrine marxiste. Ceux-là ne la connaissaient que de seconde ou de troisième main. Ils auraient pu trouver même chez Marx que le facteur psychologique joue dans les conceptions révolutionnaires de son enseignement un rôle capital.

Le Parti Communiste comme les autres manifestait un mépris supérieur pour la psychologie et refusait de concevoir que ses connaissances puissent être utiles à la pratique politique. Il s'ensuivait que les partisans de la lutte contre la « mauvaise bureaucratie  », même sérieux et de bonne foi, n'avaient aucune connaissance de base en psychologie. Leur lutte était une fausse bataille et elle devait rester telle, même si la raison profonde de ce phénomène leur restait cachée. Car une lutte réelle contre la bureaucratie aurait dû se donner pour objectif le parti lui-même. Le traitement des problèmes russes se retrouvait dans le vieux cercle vicieux : une fois qu'on y est entré, on accumule les erreurs sang parvenir à en sortir.

L'utilisation pratique de la psychologie dans le combat contre la bureaucratie ne présuppose pas seulement que l'on ait des connaissances en psychologie, mais aussi que l'on trouve un milieu qui se prête à sa juste utilisation. Un couvercle ne convient pas à tous les pots ni une doctrine à toutes les situations. En Russie en tout cas, la situation politique et sociale était telle que l'application des procédés psychologiques modernes y était impossible.

Après un long et profond esclavage, le peuple russe avait accédé à l'émancipation et à la liberté politique. Dans l'antagonisme des changements historiques, seule l'antithèse du libéralisme bourgeois pouvait succéder au féodalisme patriarcal. Le libéralisme bourgeois est indissolublement lié à l'individualisme, à l'aspiration personnelle, au désir de s'élever, à la soif de puissance et au besoin de se mettre en valeur. L'homme libéral est égoïste, ambitieux, entreprenant, il entre dans la compétition individuelle, il vise à s'enrichir dans la vie économique et à conquérir la direction et le pouvoir politique. C'est l'homme de l'ère capitaliste. Le terrain sur lequel il se bat est celui des affaires et de l'économie de marché. Son terrain politique, le parti et le parlement.

En s'organisant en parti communiste, le mouvement socialiste ouvrier en Russie a créé le terrain historiquement favorable à l'époque individualiste qui s'annonçait. Mais en voulant être en même temps socialiste, en confisquant la propriété privée. en supprimant le système de production capitaliste et ses possibilités de profit individuel, et en éliminant le parlement, le nouvel Etat soviétique a privé l'homme individualiste de presque toutes ses possibilités de se développer et de tirer parti de son énergie propre. Les tentatives d'en faire un homme socialiste, de l'engager dans les soviets, dans les collectivités économiques ou dans les communes et de lui donner les moyens de s'épanouir et de se rendre utile dans des réalisations orientées vers la vie collective, échouèrent. Il ne lui restait donc qu'un seul secteur où il pouvait éprouver et développer sa personnalité : le parti. La vie du parti devenait sa propre vie. L'homme russe après 1917 devint le type classique d'homme de parti, avec toutes ses qualités et ses défauts, toutes les vertus et perfections, tous les vices, les dogmatismes et les intolérances qui tiennent aux partis.

L'homme russe n'était pas fait. pour les soviets, pas plus que le soviets pour lui. Issu de la féodalité, il était trop peu habile. En tant qu'homme individualiste, il était trop individualiste. Il n'avait nulle part sa place.

Mais il a trouvé dans le parti le facteur qui lui convenait. Son désir de se mettre en valeur le mena tout droit à la bureaucratie. Du pouvoir dans le parti il s'éleva au pouvoir dans l'Etat. Pendant que la bureaucratie du parti se transformait en bureaucratie d'Etat, l'homme individualiste devenait bureaucrate. Il est ainsi devenu membre de cette « couche privilégiée, étrangère aux hommes, placée au-dessus des masses  », de cette nouvelle classe qui s'opposait tout naturellement au prolétariat, comme son homologue bourgeois." Source : voir.ca

Bien entendu, choisir la liberté évite de revivre les erreurs du passé.

P. Gillon - 03/04/2007

Futuroscope

Le Futuroscope est un parc d'attractions scientifiques situé en France.
Alors qu'en Wallonie (région sud de Belgique) on tente, en dépensant des sommes considérables, sans réel succès au vu des pertes financières et de la fréquentation réduite d'imiter ce qui se fait très bien et mieux en France... Vous pouvez visiter un vrai parc d'attractions scientifiques : le Futuroscope.

Voir



Le socialisme ?

Vous vous dites socialiste ?.

Marx La question à (se) poser alors est : qu'est-ce que le socialisme ?.

Dans le sud de Belgique (Wallonie) dominée par le parti socialiste francophone (PS) depuis des décennies, il s’est mis en place le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, les clans, le népotisme… [Lire - PDF]

Nombreux sont ceux qui se disent socialistes en Wallonie pour obtenir un avantage, une nomination, un emploi à la Région Wallonne de Belgique, à la Ville, à la Province, à la Commune, pour faire partie du système des amis des amis et en tirer profit.

Si vous déclarez, comme le bourgmestre socialiste (PS) de la ville de Bruxelles lors d’une émission diffusée par la télévision belge francophone (rtbf.be) :
« Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire l’imbécile ici qu’un autre » vous comprenez ce qu’on cherche et vient chercher dans un parti politique (ici, le parti socialiste belge francophone, PS).

Parti socialiste et socialisme : la même chose ?.

Pour ceux qui poursuivent des buts d’obtention d’avantages personnels, lier les deux (socialisme et parti) c’est s’assurer l’avantage d’un nom (le socialisme) pour favoriser leurs intérêts.

Lorsqu’on parle de Christianisme parle-t-on uniquement d’église catholique ?.
Ou d’un parti politique qui utiliserait seulement le mot « chrétien » dans son sigle ?.

Il devient clair que pour définir le Christianisme, le Socialisme, la référence aux partis politiques n’apporte pas une réponse satisfaisante… Puisqu’on ne répond pas à la question : qu'est-ce que le socialisme ?.

Pour répondre à cette question : qu'est-ce que le socialisme ? (sans vous dire qu'il est bien ou mal de se dire "socialiste" sans d'abord savoir ce qu'est le socialisme) nous allons faire un peu d'Histoire...

Lire plus.

P. Gillon - 06/01/2009

John Fitzgerald Kennedy, Le Rêve de L'Amérique

CHATEAU DE WAROUX A ANS DU 17 MARS AU 8 JUIN 2009

Kennedy
Une exposition rendant hommage au 35e Président des Etats Unis d’Amérique, John Fitzgerald Kennedy, se tiendra exclusivement au Château de Waroux à Ans (Liège) du 17 mars au 8 juin 2009.

Les commissaires de l’exposition sont : Frédéric Lecomte et Delphine Legrand (auteurs de « Kennedy, le rêve américain » à l’Unesco avec le soutien de la famille Kennedy, des 187 pays états membres des N.U, de l’ambassade américaine, « Génération Kennedy » à Monaco avec le soutien du Prince Albert II, « Kennedy la Nouvelle Frontière » avec le soutien de l’office national des aéroports, de l’Ambassade des Etats Unis au Maroc…).

La mise en scène a été confiée à Jean Christophe Hubert (création du Musée de Jacques Brel, exposition à Bruxelles de Leonard de Vinci…).

Cet Hommage « John Fitzgerald Kennedy, le rêve de l’Amérique » est soutenu par la Commune d’Ans, l’Office de Promotion du Tourisme de la Belgique, Collections et Patrimoines, la JFK Library de Boston …

Elle sera composée de :

100 photographies sur la légende des Kennedy sur 8 thèmes (de la naissance des Kennedy au 22 novembre 1963), la reconstitution du bureau ovale du président Kennedy, les modèles des robes de la campagne présidentielle de 1960, le modèle de la robe de mariée de Jacqueline Bouvier Kennedy, des objets, des documents, les livres et les chansons préférés de JFK, des documents audio visuels inédits sur les moments forts de la présidence de Kennedy.

Lire plus.

Plus d'Etat...


Plus d'Etat, pourquoi ?

Lorsqu'on déclare : "Plus d'Etat pour plus de démocratie" on suppose que tout le monde va applaudir (les plus ardents iront-ils jusqu'à casser des chaises et des fauteuils ?).

Ne faut-il pas réfléchir un instant à cette affirmation ?.
On en arrive vite alors à (re)découvrir le collectivisme.

Le collectivisme ?.

Le collectivisme.

Les doctrines socialistes sont très variées dans leurs détails mais très semblables dans leurs principes.
Elles se trouvent par leurs côtés généraux synthétisées dans le collectivisme
.

Les propositions fondamentales du socialisme ont au moins le mérite de la plus extrême simplicité : confiscation par l'Etat des capitaux, des propriétés. Administration et répartition de la fortune publique par une armée immense de fonctionnaires.
L'Etat, ou, si l'on préfère, la communauté, puisque les collectivistes n'emploient plus maintenant le mot Etat, fabriquerait tout sans concurrence permise.
Les plus faibles traces d'initiative, de liberté individuelle, de concurrence, seraient supprimées.
Le pays ne serait qu'une sorte d'immense couvent soumis à une sévère discipline maintenue par une armée de fonctionnaires.
L'hérédité des biens étant abolie, aucune accumulation de fortune ne pourrait plus se produire.

Quant à l'individu, le collectivisme ne considère guère que ses besoins d'alimentation, et ne s'occupe que de les satisfaire.
Il est visible que ce régime implique une dictature absolue de l'Etat, ou, ce qui revient identiquement au même, de la communauté, dans la réglementation et la distribution des richesses, et une servitude non moins absolue des travailleurs.
Mais cet argument ne pourrait toucher ces derniers. Ils se soucient très peu de la liberté, comme le prouve l'enthousiasme avec lequel ils ont acclamé tous les Césars quand il en a surgi.
Ils se soucient très peu aussi de ce qui fait la grandeur d'une civilisation : arts, sciences, littérature, etc., lesquels disparaîtraient immédiatement d'une société pareille.
Le programme collectiviste n'a donc rien qui puisse leur sembler antipathique.
En échange de la ration alimentaire, que les théoriciens du socialisme lui promettent, "l'ouvrier accomplira son travail sous la surveillance des fonctionnaires de l'Etat, comme autrefois les forçats au bagne sous l'oeil et la menace du garde-chiourme.
Toute initiative individuelle sera étouffée, et chaque travailleur se reposera, dormira, mangera au commandement des chefs préposés à la garde, à la nourriture, au travail, aux récréations et à l'égalité parfaite de tous."
Tout stimulant étant détruit, nul ne ferait d'efforts pour améliorer sa position ou tenter d'en sortir.
Ce serait l'esclavage le plus sombre, sans espoir d'affranchissement.

Sous la domination du capitaliste, le travailleur peut au moins rêver d'être capitaliste à son tour, et il le devient quelquefois.
Quel rêve pourrait-il poursuivre sous la tyrannie anonyme et forcément despotique d'un Etat niveleur, prévoyant tous ses besoins et dirigeant toutes ses volontés ?. L'organisation collectiviste ne ressemblerait-elle pas plutôt à l'organisation des nègres sur les plantations à l'époque de l'esclavage ?.

GLB - 1902



Au XXIème siècle, une époque qui constate l'effondrement des systèmes socialistes, faut-il plus d'Etat ?.

P. Gillon - 15/05/2006


Après des décennies de socialisme...


La Communauté française de Belgique sous la moyenne internationale en sciences et en lecture

Qui ose dire cela ?.

Des décennies de socialisme dans le sud de Belgique (Wallonie) c'est une réalité.
La Wallonie se trouve encore aujourd'hui sous la domination du parti socialiste.
[Savoir plus]

Sous la moyenne internationale en sciences et en lecture !!.

Vous pourriez ajouter "Mais que fait le Parti ?".

Les résultats de l'étude Pisa 2006 montrent les mauvais classements de la Communauté française de Belgique. Lire plus (PDF).

Ce n'est pas vraiment un scoop, l'étude Pisa précédente avait aussi mis en évidence des résultats inférieurs à la moyenne en Communauté française de Belgique.
On ne constate pas vraiment d'amélioration.

Lorsque le Président du Parti socialiste (et Ministre-Président wallon) déclarait au Parlement wallon, en début d'année 2007: "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe", on imagine que les Wallons seront à la base de cette prospérité si longtemps promise.
Mais comment y arriver dans une économie mondialisée dominée par les sciences et la technologie avec des résultats en sciences et en lecture inférieurs à la moyenne internationale ?.
Il faut nuancer cela et constater aussi qu'en Wallonie on sait fort bien, depuis longtemps, favoriser le système des amis des amis à tous les étages et aussi essayer d'empêcher quelques autres de réussir (s'ils ne sont pas de nos amis).
Faut-il aussi constater que l'enseignement en Communauté française de Belgique n'apportera pas l'avenir radieux promis depuis des décennies par le Parti ?.

Si vous avez vraiment des bonnes idées en Wallonie, vous avez aussi plus d'espoirs de les voir se réaliser ailleurs... Plutôt que de faire appel au système des amis des amis pour tenter de les réaliser ici.

Si vous attendez plus qu'un slogan pour que la Wallonie (re)devienne une des régions parmis les plus prospères d'Europe, il faudra penser, en premier, à échapper au système des amis des amis à tous les étages.
Le socialisme (le parti socialiste) ayant mis en place ce système des amis des amis à tous les étages, adopté par l'ensemble des formations politiques... Tous les espoirs sont permis...ailleurs.
Il reste toutefois toujours utile et profitable en Wallonie d'inscrire vos enfants dans une école de qualité. Voyez les possibilités du reseau de l'enseignement libre (en allant chanter l'Internationale aux réunions des parents d'élèves ?).

Socialisme et enseignement dans le sud de Belgique (Wallonie)Voir.
Brochure Pisa (PDF).

P. Gillon - 06/12/2007

Le livre qui dit la vérité

Toute mes citations sur la Belgique, la Wallonie et le socialisme, Patrice Gillon.


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P. Gillon - 09/10/2007


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