Le prix à payer au socialisme devient insupportable pour la Wallonie. Sauf pour ceux qui vivent sur le système des amis des amis
mis en place depuis des décennies. La multiplication des
scandales met en lumière dans cette région sud de Belgique les pratiques
politiques les plus ignobles mais pas les plus rares.
Plus les Wallons seront
faibles économiquement et plus ils seront sous la domination
socialiste. L'inverse se vérifie aussi. Malheureusement...
"Avez-vous vraiment tout essayé ?"
Site leforem.be - 12/2006
Cette demande vous est adressée par le site administratif officiel wallon de l'emploi (FOREM).
Un encouragement à tout faire ?
Qu'a-t-on vraiment essayé en Wallonie ?
Depuis des décennies la Wallonie est sous domination socialiste.
Cette région sud de Belgique, en retard de développement
économique et aidée par les milliards d'euros des fonds
européens, connaît un taux de chômage record de plus
de 18% (plus de 30% dans les grandes villes) digne des anciennes
Républiques d'Europe de l'Est.
Les plans de relance ont fait place aux plans de sauvetage. Le plan
Marshall socialiste reste le dernier en date à être
appliqué sans parvenir à apporter vraiment la croissance
dans une économie mondiale en pleine expansion...
En fait, en Wallonie jusqu'à présent, on a essayé le socialisme et institué le système des amis des amis à tous les étages, le clientélisme, les copinages, les baronnies locales... En quasi-religion.
Un vrai système socialiste renforcé par le désir
d'autres partis politiques à participer au partage du pouvoir,
en association avec le parti socialiste dominant.
Rien d'étonnant alors à constater une région en déclin.
Actuellement, si vous essayez la création d'entreprises en
Wallonie vous constaterez très vite l'importances et le poids de
l'administration; le statut des indépendants, inférieur
aux autres travailleurs : fonctionnaires et salariés (y compris
les sans-emploi), qui vous est réservé.
Entre l'assurance de la certitude du chômage payé à
vie ou de l'emploi garanti à vie pour les fonctionnaires et une
sécurité sociale incertaine avec le risque de se voir
saisir jusqu'à son logement (se trouver vraiment à la
rue) si le commerce "marche mal", le choix est vite fait.
Faut-il travailler en Wallonie (sud de Belgique) et perdre de l'argent
en acceptant un emploi ?. Une question qui semble étonnante et
qui ne l'est pas puisqu'il est plus facile de perdre de l'argent en
acceptant un emploi que de rester bénéficiaire des aides
sociales pour obtenir plus... Cliquez ici.
Penser sérieusement à entreprendre en Belgique ?. La réponse ici (document) ou lien web.
Dans cette "culture" socialiste, un mot fait (très) peur dans le
sud de Belgique et apporte pourtant la prospérité et le
développement ailleurs : Libéralisme.
Puisqu'il n'existe pas, en Belgique francophone, de véritable
parti politique vraiment libéral (par peur inexplicable du mot
libéralisme ?), existe-t-il une possibilité que le
changement le plus souhaitable pour la Wallonie (la fin du socialisme avec les clans, baronnies locales, cumulards...)
soit vraiment essayé !?.
Que dit-on de la Wallonie dans le journal économique belge L'Echo ?.
BELGIQUE: l'économie wallonne peine à suivre la croissance européenne
20/04/2006 12h53
Depuis 2000, la Région wallonne peine toujours à garder
le rythme de croissance européen, constate l'Union wallonne des
entreprises
(UWE) à la lecture des chiffres officiels des Produits
intérieurs bruts
régionaux pour 2004. L'économie wallonne a connu cette
année-là une croissance économique de 2,4 %
identique à celle de l'Union
européenne mais inférieure à celle de la Belgique
(2,6 %). Et sur la période
2000-2004, la croissance wallonne n'atteignait qu'1,7 % contre 2,1 %
pour
l'Europe des 25 et 2 % pour la Belgique. Parmi les chiffres qui
inquiètent
l'UWE, figure celui de l'investissement wallon. Entre 2001 et 2003, il
a
diminué de 3,7 % alors qu'en Flandre, il augmentait d'1,4 %. Les
premiers mois
de l'année 2005 ont confirmé cette tendance morose puisqu'ils se sont traduits
par un ralentissement. Les derniers mois de l'année passé incitent en revanche
à plus d'optimisme. L'UWE s'attend pour 2006 à une reprise de la croissance
wallonne à un taux de 2,5 %. L'enquête qu'elle a menée auprès de 200
entreprises wallonnes montre une forte hausse des intentions d'investissement
(46 % contre 33 % en novembre 2005). Ces chiffres sont positifs, estime
l'Union, mais insuffisants. "Nous n'avons toujours pas un rythme de
croissance qui nous permettrait de rattraper notre retard par rapport à l'Union
européenne et la Belgique. En dépit d'une légère amélioration, la Wallonie
arrive tout juste à se maintenir la tête hors de l'eau", a souligné le
directeur du département économique de l'UWE, Didier Paquot. L'un des points
noirs mis en avant par l'Union est celui du chômage. L'année passée, le nombre
de demandeurs d'emploi inoccupés n'a cessé de croître et au début de cette
année, il a atteint le seuil historique de 270.000 alors qu'en Flandre, il a
diminué de façon très nette depuis le deuxième semestre 2005.
Le plan Marshall socialiste pour sauver la Wallonie dominée par le socialisme...
Ce n'est un secret pour personne, la Wallonie est sous domination socialiste depuis des décennies.
Que reste-t-il à sauver ? : Le système des amis des amis à tous les étages.
P. Gillon - 12/05/2006
La Wallonie (sud de Belgique) connaît un taux de chômage record (on pourrait presque dire extraordinaire) alors que l'économie mondiale est en pleine expansion et que la Wallonie obtient des milliards d'euros d'aides européennes.
Si l'on regarde les journaux télévisés et reportages de la chaîne nationale belge, la Wallonie présente plus de scandales politiques (C'est un peu une petite mafia, on travaille de père en fils.) avec démissions, incarcération, mise en instruction, ouverture annoncée de la chasse aux parvenus par le président du parti socialiste, sans grands résultats... Que de bonnes nouvelles pour l'économie et l'emploi.
Quelque chose ne fonctionne pas en Wallonie (si on est optimiste). Le système wallon ne fonctionne pas (si on est réaliste). Le socialisme et le système des amis des amis sont à bout de souffle (si on est précis).
Que reste-t-il à espérer ?
C'est un handicap certain d'être en Wallonie pour entreprendre. Ce n'est pas un scoop.
Le système politique, tel qu'il est en place, ne donnant pas de pouvoir à la population, la Wallonie est l'otage des décisions politiques. De la république des camarades ?. Comme le système des amis des amis et le socialisme dominent à tous les étages...
Plus d'Etat pour plus de démocratie ?. Plus d'Etat, c'est être plus dépendant de l'Etat. Dépendant de l'Etat ?. Avec un taux de chômage en Wallonie de plus de 18% (des pics à plus de 30% dans les grandes villes) et 33% de taux de chômage des jeunes, l'objectif est déjà atteint.
Séparer la Belgique dont le nord est riche et laisser le sud à son (triste) sort ?. On en parle de plus en plus.
Lorsqu'on déclare : "Plus d'Etat pour plus de démocratie" on suppose que tout le monde va applaudir (les plus ardents iront-ils jusqu'à casser des chaises et des fauteuils ?).
Ne faut-il pas réfléchir un instant à cette affirmation ?.
On en arrive vite alors à (re)découvrir le collectivisme.
Le collectivisme ?.
Le collectivisme.
Les doctrines socialistes sont très variées dans leurs détails mais très semblables dans leurs principes.
Elles se trouvent par leurs côtés généraux synthétisées dans le collectivisme.
Les propositions fondamentales du socialisme ont au moins le mérite de la plus extrême simplicité : confiscation par l'Etat des capitaux, des propriétés.
Administration et répartition de la fortune publique par une armée immense de fonctionnaires.
L'Etat, ou, si l'on préfère, la communauté, puisque les collectivistes n'emploient plus maintenant le mot Etat, fabriquerait tout sans concurrence permise.
Les plus faibles traces d'initiative, de liberté individuelle, de concurrence, seraient supprimées.
Le pays ne serait qu'une sorte d'immense couvent soumis à une sévère discipline maintenue par une armée de fonctionnaires.
L'hérédité des biens étant abolie, aucune accumulation de fortune ne pourrait plus se produire.
Quant à l'individu, le collectivisme ne considère guère que ses besoins d'alimentation, et ne s'occupe que de les satisfaire.
Il est visible que ce régime implique une dictature absolue de l'Etat, ou, ce qui revient identiquement au même, de la communauté, dans la réglementation et la distribution des richesses, et une servitude non moins absolue des travailleurs. Mais cet argument ne pourrait toucher ces derniers. Ils se soucient très peu de la liberté, comme le prouve l'enthousiasme avec lequel ils ont acclamé tous les Césars quand il en a surgi. Ils se soucient très peu aussi de ce qui fait la grandeur d'une civilisation : arts, sciences, littérature, etc., lesquels disparaîtraient immédiatement d'une société pareille. Le programme collectiviste n'a donc rien qui puisse leur sembler antipathique.
En échange de la ration alimentaire, que les théoriciens du socialisme lui promettent, "l'ouvrier accomplira son travail sous la surveillance des fonctionnaires de l'Etat, comme autrefois les forçats au bagne sous l'oeil et la menace du garde-chiourme. Toute initiative individuelle sera étouffée, et chaque travailleur se reposera, dormira, mangera au commandement des chefs préposés à la garde, à la nourriture, au travail, aux récréations et à l'égalité parfaite de tous."
Tout stimulant étant détruit, nul ne ferait d'efforts pour améliorer sa position ou tenter d'en sortir. Ce serait l'esclavage le plus sombre, sans espoir d'affranchissement.
Sous la domination du capitaliste, le travailleur peut au moins rêver d'être capitaliste à son tour, et il le devient quelquefois. Quel rêve pourrait-il poursuivre sous la tyrannie anonyme et forcément despotique d'un Etat niveleur, prévoyant tous ses besoins et dirigeant toutes ses volontés ?. L'organisation collectiviste ne ressemblerait-elle pas plutôt à l'organisation des nègres sur les plantations à l'époque de l'esclavage ?.
GLB - 1902
Au XXIème siècle, une époque qui constate l'effondrement des systèmes socialistes, faut-il plus d'Etat ?.
P. Gillon - 15/05/2006
Indépendance de la Flandre : Fiction ?
Indépendance de la Flandre
La chaîne de télévision francophone de Belgique a presenté une émission de fiction le 13/12/2006 à 20h30 laissant croire aux téléspectateurs la déclaration d'indépendance de la Flandre décidée par le Parlement Flamand et la fin de la Belgique.
Une vidéo de cette émission a été publiée sur dailymotion.com pour ensuite être censurée.
La Belgique, Etat fédéral, supporte mal les différences de richesse et de culture entre les deux principales régions du pays : la Flandre au nord (richesse) et la Wallonie au sud : retard de développement économique, taux de chômage record, scandales politiques avec inculpations et incarcérations de mandataires publics (socialistes) pour abus de biens sociaux, escroqueries... Le parti socialiste (PS) dominant la Wallonie depuis des décennies ne parvenant pas à apporter la prospérité, à sortir des copinages, des baronnies locales, du clientélisme et du système des amis des amis à tous les étages... En fait, sortir du socialisme ?. Ce qui laisse envisager la possibilité d'une scission entre les deux communautés. Les réactions fûrent nombreuses. Voir.
Quelle est l'opinion exprimée ici ?. La voici. "C'était une fiction amusante et assez réaliste qui devait provoquer des réactions. Le débat de politique politicienne qui a suivi (comme c'est trop souvent le cas) n'a pas apporté plus que les autres. La Flandre n'a pas beaucoup à perdre en devenant indépendante, elle pourrait passer très vite à la réalité. On parlera d'humour ensuite avec les politiciens francophones socialistes (et leurs amis du moment) qui voudront continuer à diriger la Wallonie des multiples plans de sauvetatage économiques, des copinages, inculpations, incarcérations pour abus de biens sociaux, escroqueries de leurs échevins, bourgmestres... Et... Du système des amis des amis à tous les étages."
P. Gillon
La Wallonie (sud de Belgique) va devenir...
"La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe..." Le Parti - 2006.
Lors d'un récent discours au Parlement wallon, l'actuel Ministre-Président de la Région Wallonne et Président du parti socialiste (PS), Elio Di Rupo, nous annonce une nouvelle fois l'imminence de l'arrivée de la Wallonie prospère et... qui retrouve sa grandeur : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe".
Mais comment la Wallonie a-t-elle-perdu sa grandeur ?.
Il faut bien constater que la Wallonie est dominée par le socialisme (le parti socialiste) depuis des décennies. Elle connaît le déclin économique et les milliards d'euros des aides européennes, sans lesquelles elle serait, bien plus encore, une des régions les plus pauvres d'Europe.
Il subsiste en Wallonie un énorme problème de chômage (un taux de chômage de 20% digne des anciennes républiques socialistes d'europe de l'Est avec des pointes à 33% dans les grandes villes), une multitude de bénéficiaires de l'Assistance publique (CPAS), un manque énorme de logements sociaux... Les baronnies (socialistes) locales, le clientélisme, le népotisme, le système des amis des amis à tous les étages, entre autres. Qui ont transformés cette région, au fils des décennies, en une région en retard de développement économique et, malheureusement, souvent avec la mentalité d'une république socialiste d'Europe de l'Est. Au profit de quelques-uns du Parti et de leurs amis et amis. Avec les inculpations et incarcérations pour abus de biens sociaux, faux et usages de faux, escroquerie... de mandataire publics socialistes et de leurs amis qui font la une des médias.
Une vision plus réaliste de la situation serait de dire "Lorsque les problèmes structurels de la Wallonie seront enfin résolus, tout sera mis en oeuvre pour arriver sans tarder au niveau de la moyenne européenne, sans les milliards d'euros des aides de l'Europe et pour ne pas revenir, très vite, de notre faible croissance à une croissance nulle ou négative lorsque l'Economie mondiale qui tourne à plein régime va ralentir...".
Ce qui est tout à fait impensable pour des professionnels de la politique qui veulent rester en place à quelques mois des élections législatives de juin 2007 en Belgique.
On remarquera toutefois que le site de l'emploi de la Région wallonne (le Forem) propose, dès le lendemain de ce discours, "Destination Canada. Envie de vivre et de travailler au Canada ?" aux demandeurs d'emploi wallons... Preuve évidente d'une certaine lucidité.
Pour ceux qui voudraient ce document et ne peuvent plus l'obtenir sur le site du Forem par suite d'un retrait rapide (Lorsqu'on déclare, jours après jours, qu'il y a pénurie de personnel qualifié en Wallonie, pourquoi l'envoyer au Canada ?. Parce que les emplois wallons sont souvent sous-payés et sans intérêt pour vous ?). Il est disponible ici. (PDF 5,5Mb)
Aides financières à la Wallonie (sud de Belgique). Fonds Structurels :
"Créée au sein de la Division de la Politique économique, la Direction des Programmes européens a pour mission essentielle d'assurer la gestion et la coordination des programmes cofinancés par le FEDER dans le cadre des programmes suivants :
- Phasing out Objectif 1 Hainaut (2000-2006);
- Objectif 2 Meuse-Vesdre (2000-2006) ;
- Objectif 2 Rural (2000-2006) ;
- Urban Sambreville (2000-2006) ;
- Prométhée II (2004-2006) ;
- Convergence (2007-2013) ;
- Compétitivité régionale et emploi (2007-2013).
Même si l'éligibilité du Hainaut à l'Objectif 1 depuis 1994 et une certaine médiatisation des actions menées ont permis au grand public de prendre quelque peu conscience de l'importance de la politique régionale européenne en matière de développement et reconversion économique, il faut reconnaître qu'il s'agit d'une matière complexe où le jargon et les procédures masquent souvent l'intérêt ainsi que les résultats obtenus.
Il nous a, dès lors, semblé particulièrement opportun de mettre à disposition de tous sur ce site un espace qui, non seulement, rappelle les grands principes de la politique régionale européenne et son évolution, mais surtout propose tous les textes réglementaires tant européens que wallons utiles pour les programmations 2000-2006 et 2007-2013 des Fonds structurels ainsi que les différents documents de programmation illustrant les actions qui sont menées dans les différentes régions de Wallonie éligibles et vous permettant le cas échéant de déposer un projet dans le cadre des différents appels lancés par le Gouvernement wallon." Source : economie.wallonie.be
Evolution économique récente de la Wallonie. Publiée par la Direction de la Politique Economique (Wallonie). Lire (PDF).
Quels sont les pays les plus compétitifs du monde ?. Vous pouvez le découvrir ici. (PDF)
Un bon job en Wallonie (sud de Belgique)...
Visitez le site de l'Union Wallonne des Entreprises. Voir. A voir, pour retrouver vos amis du Parti et les autres, ici.
"Il est plus facile en Belgique pour les Présidents des partis politiques de faire parler d'eux avant les élections que de demander l'avis de la population après..."
En Belgique politique, on aime rester entre soi en évitant de demander l'avis de la population puisque le référendum n'existe pas dans ce pays.
On présente le spectacle et les acteurs du moment. Ensuite, la population (doit) se trouve(r) des sympathies pour une vedette ou une autre...
Il faut maintenir l'attention des médias pour ne pas se faire prendre la place par un(e) autre. Avant les élections, il faut redoubler de présence et... ne pas garder le silence.
Les uns et les autres se retrouverons bientôt pour le grand partage... Comme le système qu'ils ont mis en place y conduit, pour décider qui va aller avec untel plutôt qu'untel.
Dans ce pays, il est de tradition, après les élections législatives, de nommer un Informateur suivi d'un Formateur pour mettre en place un Gouvernement.
Il serait peut-être utile pour former des citoyens belges responsables (et non des asservis, pour la plupart dans les classes dites "populaires") de l'expliquer dans les écoles de Belgique. Puisqu'aujourd'hui encore une faible minorité de la population arrive à l'université.
Dans ce contexte, une déclaration telle que : "Le VLD ne vaut pas mieux que le CD&V" permet une page dans les journaux et attire l'attention.
Nous pouvons aussi dire : "Le CDH ne vaut pas mieux que le PS".
Et qui vaut mieux que les autres dans ce système belge où chacun veut la place, le pouvoir ?. On a toujours fait comme ça. En savoir plus...Voir (PDF).
Belgique... De l'avortement à 3 euros aux peines incompressibles
"La Belgique voit se multiplier les actes criminels..."
Depuis quelques années, la Belgique connaît une multiplication des actes criminels les plus graves : l'affaire Dutroux, l'affaire Lecrenier, l'affaire Fourniret, crime pour voler un lecteur MP3 à Bruxelles, crime raciste commis de sang-froid à Anvers, crime de Nathalie et Stacy à Liège, crime "gratuit" d'un jeune à Binche il y a à peine quelques jours...
Bien souvent ce qualificatif de crime peut-être remplacé par celui d'assassinat. Il s'agit d'une manifestation de l'état du mal-être d'une société qui ne parviens plus à donner des limites et des objectifs clairs. Si en Belgique on peut avorter pour 3 euros pourquoi ne pas tuer pour une cigarette, un lecteur de MP3. Ou même pour rien ?.
Le respect de la vie n'étant plus revendiqué comme une valeur fondatrice de la société belge (un thème ringard face à l'assouvissement des désirs de consommation et de bien-être immédiat).
Puisque rien ne peut (ne veut ?) empêcher l'acte, quelle réponse donner après ?. Quelle condamnation par quel tribunal ?. Ici se pose la question de la peine et de sa durée.
Le système belge (le législateur belge) a choisi de donner un espoir, une possibilité de reclassement dans la société pour les criminels (y compris pour les auteurs des crimes les plus graves). Ce qui expose au risque de la récidive, toujours possible, et à d'autres victimes d'un récidiviste.
On pourrait qualifier ce choix de risque imposé à la société par le législateur qui veut donner une chance au criminel.
Dans le cas des crimes les plus graves, faut-il faire prendre ce risque de récidive à la société ?.
Une condamnation à perpétuité étant synonyme en Belgique de quelques années de prison, il se pose la question des peines incompressibles ou de la perpétuité réelle.
Comment réagit-on ailleurs ?. Aux Etats-Unis, la peine de mort reste d'application dans la majorité des Etats et la perpétuité réelle (jusqu'à la mort naturelle en prison) une réalité.
Il y a bien peu de chance qu'en Belgique on rétablisse la peine de mort et l'exécution des condamnés à mort.
Une peine de prison incompressible de 20, 30 ans reste inimaginable aux yeux de certains (barbarie ?). Dans le cas des crimes les plus graves, n'y a-t-il pas un affront aux victimes (et à leurs familles) par une libération jugée un peu rapide de l'auteur des faits ?. Lorsqu'on supprime une ou plusieurs vies, il est en effet assez difficile de comprendre pour la famille des victimes que l'on soit remis en liberté en Belgique après quelques années prison et exécuté ou devant passer le reste de sa vie en prison aux Etats-Unis.
Une peine incompressible de 20 ou 30 ans de prison avant d'examiner une possibilité de remise en liberté serait-elle incompréhensible par le législateur en Belgique ?. Il est vrai que lorsqu'on pratique journellement en Belgique des avortements à 3 euros...
Le PS à vos côtés ?. Mais les amis des amis à tous les étages et... aux meilleures places.
La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les affaires (inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries...).
La Wallonie (sous domination socialiste depuis des décennies) connaît des taux de chômage record, souvent de plus de 18%, et le retard de développement économique.
Les amis des amis, les fils et filles de untel ou untel du Parti occupent les meilleures places avec tous les avantages et l'argent qui va avec. Ils sont... à vos côtés.
Une volonté politique impose des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique. Encore à vos côtés. Lire plus.
Pourquoi, en Belgique, des députés, des sénateurs, toute une classe politique, par des cumuls de mandats, perçoivent-ils une rémunération plus de 10x supérieure à celle d'un revenu belge modeste ?. Cela les rends-t-ils plus représentatifs du peuple que de percevoir le revenu moyen des belges ?. A vos côtés, mais pas comme vous...
Lorsque certains se servent à la louche d'autres reçoivent à la petite cuillère.
Pour bien en juger, il faut aller sur place... Et... Lire la suite.
"Et tout ces patrons qui..." Infréquentables ?. Voir la suite.
Voici le titre du livre du Rudy Aernoudt : Wallonie/Flandre, je t'aime moi non plus.
Ce n'est pas un livre sur la nécessité du séparatisme mais il est utile de lire : "Ce sont en fait les 2 bassins de Liège et Charleroi qui concentrent la majorité de la problématique wallonne ; ils ne représentent que 30% de son économie, et... 70% de son chômage !!! deux fiefs très socialistes". Voir (PDF).
Un livre ou un débat de plus sur le sujet apporteront-ils la solution ?.
La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les affaires (inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usages de faux...). Tout cela fait la une des médias.
Si le parti socialiste avait la capacité d'apporter la prospérité à la Wallonie, il l'aurait certainement fait depuis longtemps. (En ne supposant pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres. C'est-à-dire que le socialisme - le parti socialiste - tire sa force du malheur wallon et qu'il ne s'empresse pas de le faire disparaître, tant les amis des amis à tous les étages du Parti toujours biens placés et leurs amis y trouvent profit... Soutenus parfois par ceux qui reçoivent les miettes et s'en accomodent fort bien).
Si le PS porte une énorme responsabilité politique dans cette situation et son maintien, l'ensemble des partis politiques se trouve incapable d'y apporter une solution, tant il est plus facile de se partager le pouvoir que de changer tout un système. Qui déclare ouvertement lutter contre le parti socialiste, ne vouloir aucune alliance avec le PS et propose de changer le système politique ?. Personne, puisque chacun y trouve son compte à un moment ou un autre.
Il n'y a donc, malheureusement, très peu ou rien à attendre du système politique wallon actuel et des ses représentants (qui n'ont pas changés depuis des lustres). Essayer de voter Wallon!?. Voir (PDF).
Parlons, un peu, chiffres...
Le Forem, organisme officiel, édite un mensuel nommé Emploi du Temps (L'actualité du marché de l'emploi et de la formation dans votre région) qui présente, avec une certaine promotion, les grandes villes de Wallonie et aussi les chiffres des demandeurs d'emploi et du chômage wallon.
On peut y lire, dans le numèro 10 de décembre 2005 - Liège : "58547 Demandeurs D'emploi Inoccupés (D.E.I.) ont été comptabilisés fin novembre 2005 par FOREM Conseil Liège. Pour la Région wallonne le nombre de D.E.I. s'élève à 269704. Ceci correspond à un taux de demande d'emploi (D.E.I./population active) pour ce territoire de 23,1% alors que celui de la Région wallonne est de 18,9%". Un taux de chômage record.
Dans le N° 4 - mai 2007 - Liège, on constate un changement de méthode de calcul et la disparition de la mention du nombre de Demandeurs d'Emploi Inocccupés pour la Région wallonne... Combien sont-ils ?. On peut y lire : "L'indicateur de demande d'emploi pour la Direction régionale est de 19,1% (16% en Région wallonne). Ce nouvel indicateur est calculé selon la formule suivante..."
Il est important de souligner que la formule de calcul change, que le nombre de demandeurs d'emploi inoccupés pour la Région wallonne n'est plus mentionné, que le ton du texte se fait plus affirmatif avec le "pour la Direction régionale". Ce qui porte à penser "C'est comme ça !". C'est comme ça pour vous ?.
A quelques semaines des élections législatives en Belgique où le président du parti socialiste et ministre-président de la Région wallonne de Belgique est candidat... Tout doit aller mieux en Wallonie...
La politique en Belgique ?. En savoir plus...Voir (PDF).
Lire plus - Forem.be : Etat socio-économique de la région liégeoise, pages 15-21 (PDF). Voir.
P. Gillon - 09/05/2007
Fraternité et cumulards en Wallonie.
"Ce qui est impossible pour les privilégiés du système des amis des amis c'est de vouloir en sortir".
Personne n'ignore plus que la Wallonie est sous domination socialiste depuis des décennies. Mais cette domination socialiste (du parti socialiste), qui n'a pas apporté la prospérité à cette région sud de Belgique aux taux de chômage record et assistée par les milliards d'euros des fonds européens (période 2000-2013), n'a-t-elle rien apporté ?.
Les Wallons ont reçus du socialisme, particulièrement à Liège et Charleroi qui concentrent la majorité de la problématique wallonne ; ainsi que 30% de son économie, et... 70% de son chômage !!! le système des amis des amis à tous les étages qui culmine ses pratiques dans ce qu'ils nomment le Parti et la fraternité (des plus favorisés entre-eux). Lire (PDF).
Alors que nombreux sont ceux, dans la population wallonne, qui vivent avec de faibles revenus ou des allocations sociales, les amis des amis et ceux qui organisent ce système ne connaîssent pas les fins de mois difficiles. Leurs préocupations (sociales ?) seraient plutôt de tout faire pour accroître encore et encore leur capital pourtant bien alimenté par des rémunérations qui n'ont rien de modestes... Que deviendrait le projet d'égalité si tout le monde recevait la même chose ?.
Ils y trouvent toute l'imagination pour l'accroissement de leurs intérêts personnels, qui n'a pas permis d'apporter la prospérité à la Wallonie.
Les Wallons n'ont-ils que ce qu'ils méritent ?.
Les Wallons ont crûs qu'ils pourraient obtenir la prospérité du socialisme et se sont trompés (certains le pensent encore et voudraient ne rien changer, s'ils sont dans le cercle des amis des amis).
Il est plus facile de se laisser bercer par les promesses que de vouloir voir la réalité.
La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les clans, les affaires (inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usages de faux...). Tout cela fait régulièrement la une des médias.
Si le parti socialiste avait la capacité d'apporter la prospérité à la Wallonie, il l'aurait certainement fait depuis longtemps. En ne supposant pas que "le malheur des uns fait le bonheur des autres". C'est-à-dire que le socialisme - le parti socialiste - tire sa force du malheur wallon et qu'il ne s'empresse pas de le faire disparaître, tant les amis des amis à tous les étages du Parti, toujours biens placés, et leurs amis y trouvent profit... Soutenus parfois par ceux qui reçoivent les miettes et s'en accomodent fort bien.
Les Wallons ont-ils apportés quelque chose au socialisme ?.
Les Wallons, et même les plus modestes d'entre-eux, ont enrichis (et enrichissent encore) les amis des amis à tous les étages et le Parti. Au nom de la lutte anti-capitaliste ?.
Ils méritent certainement qu'on leur dise un peu merci. On leur fera encore beaucoup de discours et des promesses répétées comme ils les aiment tant.
Perquisitions ce jeudi 19/06/2008 à la Compagnie Intercommunale liégeoise des eaux (CILE) avec pour objet faux et usage de faux, escroquerie, abus de biens sociaux.
La Ville de Liège se trouve sous domination socialiste (actuellement, majorité PS avec l'appoint du parti CDH) comme de nombreuses autres villes de Wallonie.
Une Wallonie à majorité socialiste qui reste la région la plus pauvre de Belgique et le royaume du système des amis des amis à tous les étages, des clans, des baronnies locales, des copinages. Avec un ensemble d'Intercommunales pour y placer les nombreux amis des amis de la base au sommet. Un système mis en place depuis des décennies au plus grand profit de quelques-uns.
Le prix vérité de l'eau ?.
Pour ceux qui voient arriver à leur domicile le contrôleur de leur compteur d'eau quelle satisfaction de lire dans la presse : faux et usage de faux, escroquerie, abus de biens sociaux au sujet de l'intercommunale (socialiste) de distribution. De l'entendre à la radio et le voir à la télévision. On pense immédiatement parti socialiste et amis des amis à tous les étages.
La facture de l'intercommunale liégeoise, comme les autres, ne mentionne malheureusement pas le prix à payer pour : faux et usage de faux, escroquerie, abus de biens sociaux, amis des amis à tous les étages, pas plus que clientélisme, copinages, clans, baronnies locales, népotisme qui font aussi partie du prix vérité de l'eau...
Les Wallons ont crûs qu'ils pourraient obtenir la prospérité du socialisme et se sont trompés (certains le pensent encore et voudraient ne rien changer, s'ils sont dans le cercle des amis des amis).
Pour rappel, il est plus facile de se laisser bercer par les promesses que de vouloir voir la réalité...
Pauvreté en Wallonie (sud de Belgique) ?. Lire plus (PDF).
P. Gillon - 20/06/2008
La censure en Belgique et en Wallonie.
La censure en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique). La Wallonie est une région en retard de développement économique, dominée depuis des décennies par un système socialiste et soutenue par les milliards d'euros des fonds européens.
Le gouvernement wallon, aussi dominé par le parti socialiste, demande ces aides de l'Europe pour la période 2000-2013...
Faut-il s'étonner dans une région aux taux de chômage record (avec des pointes à plus de 25% dans les grandes villes) de la situation catastrophique de l'emploi en Wallonie ?.
Faut-il s'en étonner après des décennies de domination socialiste (du parti socialiste, PS) sur la Wallonie ?.
Pour éviter de mettre en évidence (ou simplement constater) l'échec de ce système qui a mis en place les baronnies locales, les clans, le clientélisme, le système des amis des amis à tous les étages, le népotisme, certains pensent à la censure.
Il reste vrai que certaines réponses obtenues suite à la mise en ligne d'un CV sur le site du service public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique peuvent laisser perplexe. En voici quelques-unes :
"Nous payons bien notre personnel mais ne pouvons payer les déplacements". Entreprise de Charleroi, 2007
"Vous n'avez jamais pensé à faire n'importe quoi ?". Dirigeant d'entreprise Dinant, 2007
"Nous somme une entreprise jeune et dynamique mais ne voulons pas payer..." Entreprise de Liège, 2007
"Il n'y a pas que le salaire qui compte". Agence d'intérim de Liège, 2007
Comme la censure ne constituera jamais une méthode acceptable mais le signe des peurs d'un pouvoir (système) sans avenir tenté par une dérive totalitaire, vous pouvez trouver le lien ici vers le fichier (PDF) des documents CV censurés (une pratique toujours actuelle) par effacements systématiques en 2004 et en 2005 par le site du Forem, leforem.be : site de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique.
"Pour être plus précis encore, nous vous demandons de supprimer de votre CV l'adresse du site que vous avez créé (www.WALLONOSKOVA.com)"
Service public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique - Lettre du Directeur général f.f., 07/07/2008
La bonne méthode pour favoriser l'emploi en Wallonie en 2008 ?. Mais on peut rêver.... Lien.
Décider à la place de celui qui le présente de ce que doit contenir un CV fait partie du même processus que décider, lors des élections communales en Wallonie, que celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu... puisque le parti socialiste l'a décidé.
Ou de trouver le parti socialiste belge francophone, perdant des élections législatives belges de juin 2007, dans le gouvernement fédéral de Belgique. Lien.
Ce qui est tout sauf de la démocratie.
Pendant que les uns censurent en Wallonie (sud de Belgique), les autres disent qu'il y a pénurie... Lire plus (PDF).
Le système des baronnies locales, des clans, des copinages, du clientélisme, des amis des amis à tous les étages au sud de Belgique ?.Lire plus (PDF). Approfondir (PDF): 1, 2, 3, 4.
Dans votre magazine en Belgique.
En couverture des personnalités du parti socialiste Belge francophone (PS).
Qui va être condamné ?.
Les gagne-petit et les affairistes.
Vous pouvez trouver ici (document pdf) une description de quelques pays du monde pratiquant la censure.
Quel modèle de société voulons-nous dans le sud de Belgique ?
Le modèle socialiste encore cher aux marxistes d'aujourd'hui...
L'URSS fut officiellement un État fédéral, basé sur le "centralisme démocratique" regroupant quinze "Républiques soviétiques".
Le système politique, très hiérarchisé, reposait en droit sur le Conseil des ministres (Sovet ministrov), censé détenir le pouvoir exécutif, et le Parlement (Soviet suprême, Verkhovny Sovet) censé détenir le pouvoir législatif.
En pratique, la séparation des pouvoirs n'était pas respectée, car un seul parti politique fut autorisé, le Parti communiste de l'URSS (PCUS), dont le Bureau politique concentrait tous les pouvoirs et contrôlait l'État, tous les hauts fonctionnaires étant choisis parmi les "activistes" (permanents) supérieurs du Parti.
L'organisation qui maintenait la cohésion du Parti et son pouvoir absolu sur la société soviétique était la police politique, successivement nommée Tchéka, Guépéou, NKVD et KGB: cette organisation fit la singularité du modèle soviétique, imité dans l'ensemble du Pacte de Varsovie, en Chine, au Vietnam et à Cuba.
Le Parti était censé exercer la dictature du prolétariat telle que le marxisme-léninisme l'avait conçue. En principe, le Parti était ouvert à tout citoyen qui « n'exploite pas le travail des autres, accepte le programme et les règles du Parti, milite dans une organisation du Parti et soutient toutes ses décisions », cependant l'adhésion au parti était longue, accompagnée de multiples enquêtes, et finalement élitiste, mais exclusivement sur des critères de soumission à la hiérarchie.
Ainsi, dans les années 1980, 6 % des 265 millions d'habitants étaient membres du PCUS, ce qui était loin de conférer la représentativité du peuple tant affichée. Par contre, celui-ci compta quelque 200.000 fonctionnaires à plein temps, les apparatchiki, les « hommes de l'appareil ».
Ce que Michaël Voslenski a désigné par le terme populaire soviétique de "Nomenklatura" était composée de ces apparatchiki, des membres de la police politique, des hauts gradés de l'armée, des chefs du Parti et de leur parentèle. L'ensemble de cette nouvelle classe sociale que Jean-François Revel a qualifiée de bourgeoisie rouge, mais que les trotskistes préfèrent appeller bureaucratie, bénéficiait de privilèges: accès au traiteur d'état à domicile permettant d'échapper à la pénurie alimentaire et aux files d'attente, logements décents, priorité pour acheter des véhicules ou des équipements ménagers, places dans les stations de vacances, écoles de qualité pour les jeunes, hôpitaux parfaitement équipés, possibilité de voyager à l'étranger, accès aux médias internationaux et aux films étrangers, possibilité de détenir des devises.
La structure du Parti doublait la structure de l'État : si à chaque niveau il y avait des organes étatiques qui semblaient exercer le pouvoir, ces organes étaient contrôlés par le PCUS, et donc par son responsable à chaque niveau, lequel prenait ses ordres de l'échelon supérieur, jusqu'à arriver au secrétaire général du Parti, poste rendu par Staline le plus important de toute l'Union soviétique.
Au sommet de l'État se situaient donc le Soviet suprême, avec son organe exécutif, le Præsidium, ainsi que la Cour suprême et le Procureur de l'Union soviétique. Ces trois magistratures étant en principe sous le contrôle des deux chambres législatives. Le Conseil des ministres supervise une quantité de commissions et de services, dont le nombre et les attributions changent à intervalles, mais qui sont des organes plus importants que les ministères des Républiques.
Au sommet du Parti, le Secrétaire général, dont le titre est modeste mais le pouvoir beaucoup plus grand que celui du Président du Praesidium du Soviet suprême de l'Union soviétique dont le titre est purement honorifique, et plus grand que celui du Président du Conseil des ministres (Premier ministre) de l'URSS. Au-dessous de lui, par ordre d'autorité décroissante viennent le Politburo, le Secrétariat et le Comité central. Au-dessous encore le Congrès du PCUS, puis les Comités centraux, les Secrétariats et les Conférences provinciales représentent l'échelon suivant. Un degré plus bas viennent les Comités, Secrétariats et Conférences de district. Enfin, constituant la base de la pyramide, les secrétariats, bureaux et cellules locales.
Le Parti déterminait la politique à suivre que l'État devait exécuter.
La tâche des fonctionnaires du gouvernement consistait à mettre en application les décisions du Parti, c'est-à-dire du Politburo et du Comité central. Cette méthode avait un avantage : contrairement à ce qui se passa en Occident, ceux qui font la politique sont ainsi déchargés des besognes de routine. Nikita Khrouchtchev a été le premier chef soviétique à cumuler les titres du Premier secrétaire du PCUS et celui du président du Conseil des ministres de l'URSS. Quant à Léonid Brejnev, il fut en même temps Premier secrétaire (depuis 1966, secrétaire général) du PCUS et président du Praesidium du Soviet suprême de l'URSS (de 1960 à 1964 et de 1977 à 1982).
En 1990, Gorbatchev sera le premier et dernier dirigant soviétique à prendre le poste de Président de l'URSS.
Source : Wikipédia
Aujourd'hui en Wallonie, sud de Belgique, lorsqu'on parle du Parti (socialiste francophone, PS) on se trouve encore proche de vouloir se rapprocher de ce modèle.
Ce qu'il faut savoir pour (bien) vivre dans le sud de Belgique.
Ce qu'il faut savoir pour bien vivre en Wallonie.
Vous ne connaissez pas ou pas très bien le sud de Belgique (Wallonie) et vous aimeriez savoir ce qu'il faut absolument connaître pour bien y vivre ?.
Voici quelques conseils.
La Wallonie représente l'ancienne région industrielle riche de Belgique (au XIXe siècle).
Même si, aujourd'hui, elle en est la région pauvre, on y garde sa fierté (en répétant très souvent qu'il ne faut pas régionaliser la sécurité sociale. Comment les Wallons feraient-ils aujourd'hui pour payer seuls leur sécurité sociale ?).
Cette région reste dominée par le socialisme, le parti socialiste belge francophone.
Même si la prospérité a disparu avec le socialisme, elle a été remplacée par la prospérité de quelques-uns : les amis des amis.
Le système des amis des amis à tous les étages mis en place depuis des décennies en Wallonie n'est rien d'autre que ce que le socialisme a mis en place partout où il a dominé. Rien d'étonnant alors à ce qu'on le retrouve dans le sud de Belgique.
Si vous voulez bien vivre, difficile de vous recommandez de ne pas en tenir compte.
Une place à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique, derrière un bureau pour attendre l'âge de la pension (obtenue en militant pour le Parti) reste plus agréable que faire régulièrement le tour des agences de travail intérimaire pour obtenir du travail précaire. Donc vous serez tenté de dire toute votre admiration pour l'égalité sociale ainsi mise en place.
Votre motivation sera alors de combattre l'impérialisme assez vigoureusement pour qu'on vous place aussi quelque part avec vos amis du Parti.
Dites régulièrement : "J'ai bien voté", "J'aime bien l'action du Parti". Même s'ils s'en mettent plein les poches par les cumuls des mandats politiques et que ce sont des vrais grands bourgeois avec villas et voitures avec chauffeur.
Vous ne manquerez pas de vous afficher au premier rang des spectateurs aux discours du 1er mai. Ne cherchez-vous pas le meilleur travail possible entouré de vos amis ?.
Ne dites jamais : "Ma place à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique, me permet les vacances d'été à Saint-Jean-Cap-Ferrat et les vacances d'hiver en Savoie" avant votre nomination et, plus prudemment encore, avant l'année de votre mise à la pension de retraite pour ne pas compromettre irrémédiablement votre carrière. Les autres le font en silence, imitez-les !.
Enfin, toujours et partout, placez dans la conversation : "Le Parti", "Nous".
Vous allez réussir et bien vivre en Wallonie, sud de Belgique.
Vous aussi vous allez "vous faire tout seul".
La Belgique se trouve confrontée depuis plusieurs années à des crimes particulièrement horribles dont sont victimes principalement des enfants et de jeunes adultes.
Ces actes qui ont ému l’opinion publique sont perpétrés aussi par des récidivistes qui avaient été condamnés pour des faits similaires.
La question de la peine à appliquer aux faits les plus graves se pose avec d’autant plus d’insistance que les faits se multiplient.
La Belgique n’a pas inclus la possibilité de peines incompressibles ou de perpétuité réelle pouvant sanctionner ces actes. La récidive n’est donc pas exclue.
Si on examine, en Belgique, les faits commis dans un ordre chronologique récent et par qui : Dutroux (récidiviste), Fourniret (récidiviste), Aïd Oud (récidiviste), Lhermitte, De Gelder.
On constate une majorité de récidivistes.
La Belgique reste un pays dont les établissements pénitentiaires sont surpeuplés et qui a aussi une politique de possible libération avant la fin de la peine ( y compris pour les crimes les plus graves ).
Une certaine conception de la peine que certains qualifient de gauche s’attache à donner un espoir de libération et de réinsertion. Espoir favorable pour le petit délinquant qui peut retrouver une place dans la société, mais aussi menace pour la société face aux criminels les plus dangereux puisque la récidive n’est pas exclue et conduit à mettre des vies en danger.
Il reste assez étonnant de constater que dans une société belge qui se présente souvent comme une sorte de modèle, si on écoute les propos des politiciens, ce type de situation ne soit pas traité en priorité par ces mêmes politiciens qui savent venir s’afficher lors des marches blanches ou des funérailles des victimes de ces actes où l’on répète « plus jamais ça »…
Peut-être faut-il écrire : « Puisque nous sommes en Belgique, la prison à vie reste inconcevable. La peine de mort, une atrocité sans nom à laisser aux "barbares" des Etats-Unis.
Quoi de plus logique ?.
En Belgique, le permis de tuer n'est pas réservé qu'à l'agent 007 !. »
Alors qu’a lieu en Suisse (Davos) le Forum économique mondial (FEW), à Belem, au Brésil, se tient le rassemblement de ceux qu’on nomme les altermondialistes (un autre monde est possible…).
Une opposition de nature politique et idéologique au capitalisme (les pays riches) qui serait la cause des malheurs des plus pauvres de la planète (les pays pauvres).
On peut se poser la question de comprendre pourquoi une population peut être pauvre (et souvent misérable) dans des pays, principalement en Afrique, dont le sous-sol regorge de richesses en matières premières : or, cuivre, diamant, coltan…
Ces richesses étant vendues par des Etats possédant des gouvernements et des dirigeants, à quoi peuvent bien servir les sommes obtenues ?.
Il ne semble pas que ce soit pour l’éducation (écoles, universités), la santé (hôpitaux, dispensaires), le logement d’une population vivant dans le dénuement souvent extrême et qui bénéficie de l’aide internationale y compris alimentaire.
Ces pays d'Afrique (riches) sont les victimes de leurs gouvernements et dirigeants qui ne savent pas ou ne veulent pas assurer un avenir à leurs populations. Il s’agit de politique.
Les gouvernements en place se qualifient souvent de « populaire », « national », « révolutionnaire », « de libération », « démocratique » aux idées de gauche ou marxistes là où ils s’enrichissent au détriment du peuple.
Quelques dirigeants de ces pays, formés en Europe, connaissent aussi le chemin de la Suisse et principalement celui des banques Helvétiques pour y placer les milliards de dollars détournés.
Faut-il aller camper au milieu de la foret brésilienne pour en prendre conscience ?.
Plus proche de nous, en Europe, si la politique des gouvernements ne conduit pas à des situations aussi extrêmes peut-on dire que les dirigeants soient des modèles d’efficacité ou d’honnêteté ?.
Et en Belgique ?.
Ici aussi des idées qualifiées « de gauche » servent à l’enrichissement personnel de ceux qui parlent facilement de solidarité et de lutte des classes.
Bien évidemment, le concept de solidarité ne peut pas nous faire oublier la multitude des profiteurs... Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.
Et ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.
Se donner 10x-20x le salaire moyen des Belges c'est déjà faire partie d'un autre monde...
La gauche et la droite en Belgique, il n’y a plus que les imbéciles pour y croire ?.
Le système de vote en Belgique repose sur un scrutin proportionnel.
Les partis politiques forment des alliances, souvent en concluant des accords avant les élections pour marquer des préférences pour une majorité qui gouvernera avec untel parti plutôt qu’un autre après.
L’après élection donne lieu à des discussions, parfois longues, pour former des majorités. Les présidents des partis politiques auront le dernier mot en Belgique.
On qualifie parfois ces discussions de discrètes, voir même secrètes puisqu’on (la population) sera informés, après celles-ci, des accords conclus.
Le vote qui, ailleurs, constitue LE choix du peuple souverain devient de plus en plus symbolique en Belgique puisque les combinaisons possibles entre les partis politiques pour former des majorités sont souvent tellement nombreuses que personne ne peut dire, même après les élections, quelle majorité sera formée… avant que les présidents des partis politiques ne décident entre eux.
Une méthode qui consiste à s’entendre entre soi (quelques présidents de partis) est-elle bonne pour la démocratie ?.
On pourrait en douter, même si les convocations électorales en Belgique portent la mention « Le vote est obligatoire ».
Cette méthode incite plus politiquement à s’entendre qu’à réellement s’opposer puisqu’il va falloir en final se partager les postes à responsabilités (partager le pouvoir).
La Belgique ne sera pas le pays des grandes réformes et des oppositions entre la droite et la gauche puisqu’elle ne connaît que des gouvernements de coalition. Une sorte de carrousel où chacun à tour de rôle va s’asseoir à la table du pouvoir avec les uns et les autres.
Un manque d’information sur le fonctionnement du « système belge » conduit ceux qu’on nomme les militants à imaginer, à la base de l’édifice, le triomphe d’un parti (le leur) alors qu’on négocie au sommet les alliances avec ceux que la base considère comme ses « ennemis ».
On pourrait en rire, pour les uns, entre présidents de partis politiques, autour d’une table dans un grand restaurant alors qu’on parle de refaire le monde devant sa bière au comptoir d’un bistrot pour les autres.
Bien sûr, il n’y a rien de comparable en Belgique entre ceux qui prennent réellement les décisions et ceux qui imaginent pouvoir les prendre.
Pas plus qu’il n’y a vraiment de points communs entre le directeur général d’une entreprise et le manoeuvre.
Ce qui fait, ici bien plus qu’ailleurs, de la Belgique politique le royaume du « système des amis à tous les étages » et des cumulards porté par la base de ceux qui en ignorent le fonctionnement.
Le retard de
développement économique de la Wallonie qui obtient les
milliards d'euros des aides européennes (période
2000-2013) et les milliards d'euros de la Flandre mais connaît
des taux de chômage record
c'est aussi le succès du système des amis des amis à tous les étages,
du clientélisme, des baronnies locales, des clans, des fils et
filles de untel ou untel du parti untel, toujours biens placés,
de leurs amis et de la particratie en région sud de Belgique.
A voir, pour retrouver, entre le champagne et les petits fours, vos amis du Parti et les autres, ici.
P. Gillon - 12/11/2007
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Vous voulez réussir en Wallonie ?. Le mot socialiste vous
permettra d'obtenir tout ce que vous ne pourriez pas avoir par le
travail...