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"Entreprendre en Wallonie ?. C'est perturber le rythme des sans-emploi et exciter les fonctionnaires".
P. Gillon - 27/09/2005

"La vérité n'est jamais insoutenable mais bien qu'on puisse la dire" [Citations]


   Wallonie sud de Belgique
Socialisme ... Chômage ... Amis des amis à tous les étages ... Particratie
Editorial
Inspire le Parti depuis 2004



"La fin du socialisme en France ?"    Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS)
Site d'information : RFI - France 2007

FRANCELes élections présidentielles vont avoir lieu en France en 2007. Parmis les candidats : Nicolas Sarkosy (UMP) et Ségolène Royal (PS). Certains demandent depuis longtemps la fin du socialisme...

Ce que les candidats proposent (et leurs partis politiques). Cliquez : Sarkozy. Royal.

Ce que la France demande ?. Rendez-vous après les résultats des élections présidentielles en France. Notre opinion hors de France ?. Choisissez la liberté, le socialisme c'est le tout à l'Etat et à l'Administration bureaucratique.
Notre préférence se porte plus encore sur l'avènement de la démocratie directe... (Le référendum n'existe pas en Belgique).
Documents des deux candidats : Sarkozy. Royal.

Résultats du 1er tour (22 avril 2007)
Résultats 1er tour. Election Présidentielle 2007 - FranceVoir la carte

Résultat du 2ème tour de l'élection présidentielle (6 mai 2007).
Nicolas Sarkozy élu Président de la République - France

ElyséeLa France s'est exprimée. Nicolas Sarkozy est élu Président de la République avec une nette victoire de 53,06% des voix contre 46,94% pour la socialiste Ségolène Royal. Les Français se sont prononcés clairement en faveur du candidat de l'UMP. L'investiture du nouveau Président aura lieu le 16 mai 2007 suivie de son entrée à l'Elysée pour un quinquennat (mandat de cinq ans).

En Belgique...
Belgique - België Des élections législatives auront lieu en Belgique en juin 2007.
Bien que la Belgique soit un pays divisé avec un système politique très différent de celui de la France, on remarque dans le sud du pays (la Wallonie), dominée par le socialisme c'est-à-dire le parti socialiste, depuis des décennies, des taux de chômage record (de 18% en moyenne à plus de 30% dans les grandes villes), le retard de développement économique, les baronnies locales, les copinages, le clientélisme, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries...
Il est regrettable que cette situation puisse perdurer, renforcée par la particratie et le système politique mis en place en Belgique.


OPINIONS DE FRANCE


"La prochaine élection présidentielle en France ne doit avoir qu'un seul enjeu : la fin du socialisme. Voilà plus d'un demi-siècle que notre pays a versé dans cette idéologie régressive et qu'aucune tentative n'a réussi à l'en faire sortir. Ce ne sont pourtant pas les talents qui ont manqué. Mais ce qui leur a fait défaut, c'est, dans l'intimité de leur pensée, la conviction que le socialisme n'a aucune vertu et qu'au contraire il fait le malheur des peuples qu'il asservit à ses mécanismes. Cette conviction, Margaret Thatcher et Ronald Reagan l'avaient. C'est pour cela qu'ils ont réussi.
Le socialisme est une idéologie régressive parce qu'elle ramène l'homme à la horde originelle, en dehors de laquelle il n'était point de salut. En ces temps primitifs, l'individu isolé ne pouvait que mourir. Tout l'effort de la civilisation a consisté à l'affranchir de cette dépendance du groupe pour en faire un être autonome. Autonome et solidaire, parce que l'autonomie ne suffit pas à l'accomplir. Mais cette solidarité ne mérite son nom que si elle est librement consentie. Quand elle est instituée sous la contrainte, elle manque son but. L'homme n'est plus une personne, mais un numéro matricule, élément infinitésimal de " la foule solitaire ".
Le seul débat philosophique et politique qui vaille concerne la nature et la vocation de l'homme. Si l'on estime qu'il ne vaut que par son appartenance au groupe, alors on peut sans hésiter devenir socialiste et même communiste. Si l'on considère au contraire que le groupe n'a de droits sur la personne que pour assurer sa survie, et que tout empiétement sur ses droits naturels est coupable, voire criminel, alors on doit livrer au socialisme un combat sans merci.
Entre ces deux visions de l'homme, il n'y a pas de moyen terme. Ceux qui se raccrochent à cette illusion ne sont pas réellement guéris de leur pulsion régressive. Il est en outre beaucoup plus confortable de flatter les mauvais instincts de la foule que d'assumer pleinement son identité et son humanité. Si l'on peut comprendre qu'un individu moyen ne dispose pas toujours du potentiel intellectuel et moral qui lui permettrait d'échapper à l'instinct de meute, on ne peut éprouver qu'un insondable mépris pour ceux qui se veulent les conducteurs du peuple et ne le mènent qu'à sa perte. Car eux les ont, les connaissances et la culture qui devraient les dissuader à tout jamais de créer ou de maintenir des lois et des règlements qui ôtent à l'homme ses " droits naturels et imprescriptibles " qui sont " la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression " (Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, Article 2).
Le débat étant ainsi éclairci, on peut juger des hommes et des programmes. Il y a ceux qui veulent encore plus de contraintes et de prélèvements : ce sont les collectivistes de tout poil, trotskistes, communistes, socialistes, verts. Il y a ceux que ces injures à la liberté ne dérangent pas, parce qu'elles sont commises au nom de l'État, qu'ils préfèrent à l'homme : alliés aux politiciens qui, bien qu'adversaires, sur le papier, des socialistes, pensent au fond d'eux-mêmes que ces derniers ont raison, ils constituent la fausse droite, celle qui a, jusqu'à présent, régné sur l'opposition.
Il n'est pas difficile d'accoler des noms à ces divers types de choix politiques. On verra ainsi défiler pratiquement toute l'actuelle classe politique. C'est bien la raison pour laquelle il faut lui signifier d'urgence son congé. Ce qu'elle pense, ce qu'elle fait ou qu'elle a fait, sont les meilleurs garants de l'abaissement de la France. Pour en finir avec le socialisme, il faut en finir avec ceux qui l'ont institué ou l'ont fait perdurer.
Beaucoup de nos compatriotes qui partagent cette analyse pensent qu'il s'agit d'une mission impossible. Ils se trompent. Quelques sons de trompette et un grand cri du peuple ont fait s'effondrer les murs de Jéricho."

Claude Reichman

"C'est fini. La récréation qui aura duré 30 ans vient d'etre sifflée. Stupeur et tremblements. LE PCF est en ruine, le PS entre en phase d'implosion.
Cette gauche geignarde, soviétique, arqueboutée sur ses seules doctrines n'a pas vu le sol se dérober sous ses pieds. Le reveil est difficille pour nombre d'électeurs, Socialistes sincères, Bobos Lofteurs boursicoteurs en douce, fils et filles à papa en Fac de Socio, psycho, Lettres, histoire de l'histoire de l'art, j'en oublie et pardon pour eux. Mais ces électeurs là n'ont une pratique de la gauche que pour le romantisme utopique douçoureux des longs bavardages enflammés.
Ils s'en foutent bien. Au fond, ce sera bien mieux désormais, de se sentir plus que jamais l'ultime rempart contre les méchants fascistes réactionnaires sanguinaires (oups, 53% de leurs compatriotes...).
Tout benef pour cette gauche de nantis, brandissant d'une main le Drapeau du monopole du bien, de l'autre leurs petits sacs de Shopping bien garni des belles boutiques. Mais il y a les autres. Ceux qui on votés pour les vacances. Pour l'assistanat, pour les privilèges, pour demeurer une caste de nantis, pour conserver leurs privilèges,[...], Ils vont pouvoir découvrir l'experience réelle de la participation à la solidarité nationale, cotiser eux aussi, découvrir le sens du mot "Week End", la programation d'un réveil matin, l'usage d'un calendrier, la fatigue aussi.
C'est à ceux là que nous adressons chaleureusement un message de bienvenue. Bienvenue dans la réalité."

A. Magnus



Mercredi 16 mai 2007

Nicolas Sarkozy succède officiellement à Jacques Chirac.
Voir (PDF).
Nicolas Sarkozy Président de la République française
Allocution d'installation. Lire (PDF).

Comprendre la Wallonie...

Que dit-on de la Wallonie dans le journal économique belge L'Echo ?.

Wallonie, sud de Belgique BELGIQUE: l'économie wallonne peine à suivre la croissance européenne
20/04/2006 12h53

Depuis 2000, la Région wallonne peine toujours à garder le rythme de croissance européen, constate l'Union wallonne des entreprises (UWE) à la lecture des chiffres officiels des Produits intérieurs bruts régionaux pour 2004. L'économie wallonne a connu cette année-là une croissance économique de 2,4 % identique à celle de l'Union européenne mais inférieure à celle de la Belgique (2,6 %). Et sur la période 2000-2004, la croissance wallonne n'atteignait qu'1,7 % contre 2,1 % pour l'Europe des 25 et 2 % pour la Belgique. Parmi les chiffres qui inquiètent l'UWE, figure celui de l'investissement wallon. Entre 2001 et 2003, il a diminué de 3,7 % alors qu'en Flandre, il augmentait d'1,4 %. Les premiers mois de l'année 2005 ont confirmé cette tendance morose puisqu'ils se sont traduits par un ralentissement. Les derniers mois de l'année passé incitent en revanche à plus d'optimisme. L'UWE s'attend pour 2006 à une reprise de la croissance wallonne à un taux de 2,5 %. L'enquête qu'elle a menée auprès de 200 entreprises wallonnes montre une forte hausse des intentions d'investissement (46 % contre 33 % en novembre 2005). Ces chiffres sont positifs, estime l'Union, mais insuffisants. "Nous n'avons toujours pas un rythme de croissance qui nous permettrait de rattraper notre retard par rapport à l'Union européenne et la Belgique. En dépit d'une légère amélioration, la Wallonie arrive tout juste à se maintenir la tête hors de l'eau", a souligné le directeur du département économique de l'UWE, Didier Paquot. L'un des points noirs mis en avant par l'Union est celui du chômage. L'année passée, le nombre de demandeurs d'emploi inoccupés n'a cessé de croître et au début de cette année, il a atteint le seuil historique de 270.000 alors qu'en Flandre, il a diminué de façon très nette depuis le deuxième semestre 2005.


P. Gillon - 22/04/2006


Le plan Marshall socialiste pour sauver la Wallonie dominée par le socialisme...

Ce n'est un secret pour personne, la Wallonie est sous domination socialiste depuis des décennies.

Que reste-t-il à sauver ? : Le système des amis des amis à tous les étages.
P. Gillon - 12/05/2006

La Wallonie (sud de Belgique) connaît un taux de chômage record (on pourrait presque dire extraordinaire) alors que l'économie mondiale est en pleine expansion et que la Wallonie obtient des milliards d'euros d'aides européennes.

Si l'on regarde les journaux télévisés et reportages de la chaîne nationale belge, la Wallonie présente plus de scandales politiques (C'est un peu une petite mafia, on travaille de père en fils.) avec démissions, incarcération, mise en instruction, ouverture annoncée de la chasse aux parvenus par le président du parti socialiste, sans grands résultats... Que de bonnes nouvelles pour l'économie et l'emploi.

Quelque chose ne fonctionne pas en Wallonie (si on est optimiste).
Le système wallon ne fonctionne pas (si on est réaliste).
Le socialisme et le système des amis des amis sont à bout de souffle (si on est précis).

Que reste-t-il à espérer ?

C'est un handicap certain d'être en Wallonie pour entreprendre. Ce n'est pas un scoop.

Le système politique, tel qu'il est en place, ne donnant pas de pouvoir à la population, la Wallonie est l'otage des décisions politiques. De la république des camarades ?.
Comme le système des amis des amis et le socialisme dominent à tous les étages...

Plus d'Etat pour plus de démocratie ?. Plus d'Etat, c'est être plus dépendant de l'Etat. Dépendant de l'Etat ?. Avec un taux de chômage en Wallonie de plus de 18% (des pics à plus de 30% dans les grandes villes) et 33% de taux de chômage des jeunes, l'objectif est déjà atteint.

Séparer la Belgique dont le nord est riche et laisser le sud à son (triste) sort ?. On en parle de plus en plus.

Voir ici.


Plus d'Etat...


Plus d'Etat, pourquoi ?

Lorsqu'on déclare : "Plus d'Etat pour plus de démocratie" on suppose que tout le monde va applaudir (les plus ardents iront-ils jusqu'à casser des chaises et des fauteuils ?).

Ne faut-il pas réfléchir un instant à cette affirmation ?.
On en arrive vite alors à (re)découvrir le collectivisme.

Le collectivisme ?.

Le collectivisme.

Les doctrines socialistes sont très variées dans leurs détails mais très semblables dans leurs principes.
Elles se trouvent par leurs côtés généraux synthétisées dans le collectivisme
.

Les propositions fondamentales du socialisme ont au moins le mérite de la plus extrême simplicité : confiscation par l'Etat des capitaux, des propriétés. Administration et répartition de la fortune publique par une armée immense de fonctionnaires.
L'Etat, ou, si l'on préfère, la communauté, puisque les collectivistes n'emploient plus maintenant le mot Etat, fabriquerait tout sans concurrence permise.
Les plus faibles traces d'initiative, de liberté individuelle, de concurrence, seraient supprimées.
Le pays ne serait qu'une sorte d'immense couvent soumis à une sévère discipline maintenue par une armée de fonctionnaires.
L'hérédité des biens étant abolie, aucune accumulation de fortune ne pourrait plus se produire.

Quant à l'individu, le collectivisme ne considère guère que ses besoins d'alimentation, et ne s'occupe que de les satisfaire.
Il est visible que ce régime implique une dictature absolue de l'Etat, ou, ce qui revient identiquement au même, de la communauté, dans la réglementation et la distribution des richesses, et une servitude non moins absolue des travailleurs.
Mais cet argument ne pourrait toucher ces derniers. Ils se soucient très peu de la liberté, comme le prouve l'enthousiasme avec lequel ils ont acclamé tous les Césars quand il en a surgi.
Ils se soucient très peu aussi de ce qui fait la grandeur d'une civilisation : arts, sciences, littérature, etc., lesquels disparaîtraient immédiatement d'une société pareille.
Le programme collectiviste n'a donc rien qui puisse leur sembler antipathique.
En échange de la ration alimentaire, que les théoriciens du socialisme lui promettent, "l'ouvrier accomplira son travail sous la surveillance des fonctionnaires de l'Etat, comme autrefois les forçats au bagne sous l'oeil et la menace du garde-chiourme.
Toute initiative individuelle sera étouffée, et chaque travailleur se reposera, dormira, mangera au commandement des chefs préposés à la garde, à la nourriture, au travail, aux récréations et à l'égalité parfaite de tous."
Tout stimulant étant détruit, nul ne ferait d'efforts pour améliorer sa position ou tenter d'en sortir.
Ce serait l'esclavage le plus sombre, sans espoir d'affranchissement.

Sous la domination du capitaliste, le travailleur peut au moins rêver d'être capitaliste à son tour, et il le devient quelquefois.
Quel rêve pourrait-il poursuivre sous la tyrannie anonyme et forcément despotique d'un Etat niveleur, prévoyant tous ses besoins et dirigeant toutes ses volontés ?. L'organisation collectiviste ne ressemblerait-elle pas plutôt à l'organisation des nègres sur les plantations à l'époque de l'esclavage ?.

GLB - 1902



Au XXIème siècle, une époque qui constate l'effondrement des systèmes socialistes, faut-il plus d'Etat ?.

P. Gillon - 15/05/2006

Elections législatives en Belgique


"Elections législatives de juin 2007 en Belgique"
Parlement BelgeParlement Belge

La Belgique vient de connaître ses élections législative le 10 juin 2007.

Pourquoi ces élections ?.
Pour élire au scrutin proportionnel 150 "représentants" à la Chambre des représentants et 40 sénateurs.

Il faut savoir qu'en Belgique le Sénat ne se compose pas que des sénateurs directement élus lors des élections législatives (les sénateurs directement élus sont au nombre de 40).
Il reste. 21 sénateurs de Communauté : 10 désignés par le Conseil de la Communauté française parmis ses membres; 10 par le Parlement flamand; 1 par le Parlement de la Commmunauté germanophone, parmis ses membres. 10 sénateurs cooptés : 4 désignés par les sénateurs francophones; 6 par les sénateurs néerlandophones.
Les trois enfants du Roi Albert II de Belgique sont considérés comme sénateur de droit pour porter total des sénateurs en Belgique à 74.

On constate déjà la complexité du système belge. Pourquoi ne pas élire directement l'ensemble des sénateurs ?.

La Chambre des représentants de Belgique connaît quelques changements après ces élections.
Belgique - Elections Législatives 2007 Le parti socialiste francophone voyant, depuis des mois, ses mandataires de la ville wallonne de Charleroi inculpés et incarcérés, pour quelques-uns (voir - PDF), dans des affaires d'abus de biens sociaux, faux et usages de faux... ("Les inculpations étaient plus nombreuses que les meetings électoraux") perd naturellement des suffrages.
Suffrages récupérés par d'autres formations politiques : les Ecologistes en premier lieu mais aussi le Mouvement réformateur et le Centre démocrate humaniste pour le sud du pays, la Wallonie. Sud du pays qui enregistre, en final, une petite avancée du Mouvement réformateur sur le parti socialiste qui perd sa place de première formation politique en Wallonie.

Il reste pour le Mouvement réformateur à tendance libérale à accentuer son avance pour qu'on parvienne à véritablement sortir du socialisme (de ses clans, des baronnies locales, du clientélisme, du népotisme...) avec la capacité et la volonté de le faire (qui restent à démontrer dans un système où on aime rester entre-soi pour y trouver avantage) et avec une réforme radicale (utopique dans une région soumise aux intérêts de quelques-uns et une particratie ?) pour sortir du système des amis des amis à tous les étages pratiqué par les partis politiques en Wallonie.
On est malheureusement aujourd'hui encore bien loin de ces objectifs en Wallonie (sud de Belgique).

Certains s'expriment sur les forums avec des propos qui témoignent de l'urgence à mettre fin à ce système en Belgique francophone. Voici un exemple repris d'un forum publié sur Yahoo avant les élections législatives du 10 juin 2007 en Belgique.
"C'est de la m...de en région Wallonne ! Qui élire, des PD, un alcoolique, des magouilleurs, le fils ou la fille de l"autre" ? Dans les régions évoquées ils voterons toujours pour les mêmes car même si "ils" devraient être tous en prison, le fait de ne pas le faire s'est perdre les privilèges mals acquis qui seraient perdus !... [mention de noms par l'auteur du texte]... Tous des corrompus ! Il est dommage que le vote soit obligatoire !" Sur Yahoo - Questions/Réponses.

Le nord du pays constate l'effondrement des socialistes flamands (le parti SPA) et, dans une moindre mesure, celle du VLD (libéraux flamands). La victoire des chrétiens démocrates, le parti CD&V avec à sa tête Yves Leterme (lire (1) - PDF, lire (2) - PDF), ne fait aucun doute.

Il reste à trouver une majorité pour gouverner et réaliser une possible "réforme de l'Etat". Ce ne sera pas facile au regard des résultats en sièges au Parlement. Comme souvent en Belgique de très longues négociations entre partis politiques pendant plusieurs semaines sont possibles.

Ici aussi nous disons que la Belgique est une particratie. Pourquoi ?.
Parce que le système belge laisse aux seuls partis politiques le choix de choisir une combinaison (parmis plusieurs possibles) de partis pour former une majorité, sans le contrôle du peuple.
Donc un système où les alliances se négocient pour former des majorités avec l'un plutôt que l'autre et sans le contrôle du peuple.

Il est difficile de vouloir renforcer la confiance et l'appartenance à une nation sans laisser un peuple choisir clairement et précisément son gouvernement. Qui fera cette réforme de l'Etat en Belgique ?.

Le vote est obligatoire en Belgique
Vote obligatoire en Belgique

Elections législatives 2007 en Belgique. Voir.

P. Gillon - 12/06/2007 Màj : 14/06/2007

Résultats des élections législatives - France


"Elections législatives du dimanche 17 juin 2007 en France"
France - Elections législatives 2007

La France connaît un système électoral clair et précis au scrutin majoritaire à deux tours.

Comparer la France et la Belgique ?.

En Belgique, on pratique le scrutin à la proportionnelle.
Après les élections législatives, des semaines de discussions entre partis politiques sont necessaires en Belgique pour former une majorité qui gouverne... Majorité dont la population ne sait rien après les élections - plusieurs coalitions sont possibles - puisque les partis politiques agissent alors hors du contrôle du peuple (la Belgique est une particratie).

Alors qu'on négocie, entre-soi, plusieurs semaines dans les couloirs en Belgique [avec la nomination d'un "Informateur" puis d'un ou plusieurs "Formateur(s)"], en France, le choix du peuple tel qu'issu des élections est rapidement suivi (quelques jours, au plus, pour former un gouvernement).
On pourrait proposer en Belgique des élections législatives en janvier pour permettre aux partis politiques d'annoncer un gouvernement en décembre...

Un système très différent entre les deux pays.

Il faut dire que la Belgique n'est pas seulement un Etat fédéral mais aussi un pays divisé qui ne semble pas prêt à faire confiance à sa population pour décider directement d'une majorité gouvernementale.
Ce pays Belgique serait-il à ce point mis en danger par le choix du peuple ?.

La majorité de la population belge se trouvant au nord du pays dans la prospère région flamande pourrait avoir l'idée de prendre une si grande autonomie que le pays n'aurait plus de raison pratique d'exister, laissant le sud (la Wallonie) en retard de développement économique et à majorité politique socialiste à son sort.

Belgique-België-Belgium Laisser aux seuls partis politiques belges le choix de choisir une combinaison (parmis plusieurs possibles) de partis pour former une majorité, sans le contrôle du peuple, c'est l'espoir peut-être de donner une certaine unité à l'ensemble pour pouvoir conserver, encore un peu, le nom de pays à la Belgique... Le peuple devant suivre les partis politiques. Lire plus (PDF). A suivre (PDF)...
Quelques semaines plus tard en Belgique. Lire (PDF). A suivre... Ensuite...

Les semaines passent en Belgique, après les élections législatives du 10 juin 2007, pour devenir des mois. Le gouvernement reste toujours à former et la politique politicienne s'exprime dans les médias pour trouver sa raison d'être. Lire (PDF).
On pourrait parler de cirque politique à la belge... Lire (PDF).
A suivre...

La Fête Nationale du 21 juillet 2007 approche en Belgique et le gouvernement reste à venir. Les partis politiques y pensent. Mais qui va aller avec qui ?. Lire (PDF).
A suivre...

Plus de 40 jours après les élections législatives en Belgique, les palabres au château peuvent commencer et... durer.
Mais qui va aller avec qui pour former un gouvernement ?.
On devrait, entre partis politiques, y parler, entre autres, encore du statut social des indépendants en Belgique.
Les indépendants en Belgique ?. Les moins que chômeurs au statut social proche du paria.
Et de la diminution de l'impôt des personnes physiques, le travail étant très lourdement taxé en Belgique... Lire (PDF).

A lire, pour ceux qui veulent faire un peu de tout en Belgique (fonctionnaire et tenir une friterie, etc). Lire (PDF).
Et pour ceux qui vont subir la concurrence des précédents... Lire (PDF).

Et pourquoi ne pas créer son propre emploi en Belgique ?.

NEWTélécharger le dossier complet au format PDF (1,3Mb).

A suivre...

Les journalistes attendent devant les grilles du château, jours après jours. Ils arrivent les présidents des partis politiques, ils repartent...
Un petit mot pour le peuple belge ?. Lire (PDF).

A suivre...

Les malheurs de la Belgique.

Deux mois après les élections législatives en Belgique... Pas de gouvernement en vue. On constate les malheurs de la Belgique.

Le malheur de la Belgique ?.
Son système politique, c-à-d la particratie et son système électoral qui conduit au blocage alors qu'il suffirait de le modifier pour que l'ensemble de la population puisse choisir une majorité qui gouverne après les élections. Trop simple ?.

Le malheur de la Wallonie (sud de Belgique) ?.
Le socialisme et le système des amis des amis à tous les étages.

Ce sont les malheurs de la Belgique. Lire (PDF).

En Belgique, on ne semble pas vouloir autre chose.
Une majorité de belges ferait-elle déjà partie du système des amis des amis à tous les étages ou en tirerait-elle un profit, pour ne pas vouloir autre chose ?.
La Belgique étant un pays de fonctionnaires où certains n'hésitent pas à déclarer : "La politisation c'est la démocratie !"... Lire (PDF).

Rien ne va plus au château ?.
Si toutefois quelque chose a déjà été dans un pays divisé. Mais divisé par qui et par quoi ?.
Annuler les impôts sur les entreprises comme dans certains pays du monde ?. Construire un paradis fiscal ?.
En Belgique, on aime plutôt donner de l'importance au rôle de la particratie... Lire (PDF).

Pendant qu'en Belgique on s'interroge entre présidents de partis dans des châteaux pendant des mois après les élections sur qui va aller avec qui pour former un gouvernement... En France, le gouvernement est formé en quelques jours après les élections et travaille. Lire (PDF).

A suivre...

Des mois de négociations plus tard en Belgique... Dont on n'est pas certains qu'elles ont vraiment commencés, mais dont le seul résultat aura été de faire parler de soi journellement dans les médias...
Rien n'est fait, tout reste à faire pour former un gouvernement en Belgique.
On oublierait presque que les élections législatives belges ont eu lieu le 10 juin 2007.
Puisqu'il faut continuer à faire parler de soi (c'est ici le plus important depuis des décennies de particratie en Belgique), on relance la particratie. Lire (PDF).
On nomme, après un informateur suivit par un formateur (qui a échoué) un... "explorateur" dans un pays, royaume de la particratie et du système des amis des amis à tous les étages où il n'y a plus rien à découvrir...
Le plus triste ?. Qu'une petite minorité en vive si bien.
Fils de untel ou untel du parti untel en BelgiqueBelgique, le système...

A suivre...

Le spectacle est assuré mais l'intérêt commence un peu à faiblir dans les médias. Une division radicale de la Belgique ou sa disparition pourraît le relancer. Mais ce serait alors la disparition (momentanée) de la particratie belge.
Une trop bonne solution pour vraiment être choisie ?.

Puisqu'un rien amuse en Belgique... en ne permettant pas à l'électeur belge un mode de scrutin qui dégage une majorité après les élections. Le choix final étant décidé par les partis politiques... "Si on prenait le parti X à la place du parti Z mais il ne veut pas être avec le parti Y..." Lire (PDF).

Un conseil de lecture ?
Coup d'Etat, mode d'emploi
Amis Belges, vous n'êtes pas seuls !. Lire (PDF).

La Belgique, le royaume du système des amis des amis à tous les étages... Comment changer cela ?.
A lire sans modération pour trouver un peu d'inspiration... Ici (PDF).

La Belgique paie la particratie... Mais combien ?. En savoir plus.
Lire (PDF).

Qu'en pensent nos voisins de France ?. Lire (PDF).

A suivre...

On repart pour un tour...

Le spectacle politique doit (?) continuer en Belgique bien qu'il ne présente pas un grand intérêt.

Peut-être les belges fatigués finiront-ils par former eux-même un gouvernement et changer le système politique ?. Mais qui en aurait le courage en Belgique dans le système des amis des amis à tous les étages ?.
Lire (PDF).

A voir le spectacle donné par la particratie en Belgique depuis les élections de juin 2007, il faut un peuple plus que soumis pour accepter ce système politique incapable de former un gouvernement... Lire (PDF).

A suivre...

Après 150 jours depuis les élections législatives en Belgique...

Quelques belges pleins d'espoirs ont placés des drapeaux à leurs fenêtres depuis quelques semaines : celui de Belgique, celui de Bruxelles... On ne voit pas celui de Wallonie (la peur d'être "largués" par la Flandre ?). On commence à voir celui de Flandre.

Le gouvernement ?. Il reste à venir. Lire (PDF).

A suivre...

Mélodrame à la Belge

Vote Belgique - scission BHVAprès 150 jours de négociations sans résultat pour former un gouvernement fédéral en Belgique, les partis flamands ont votés à la Chambre la proposition de loi de scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV, une histoire que les moins que conseiller communal à Schaerbeek ne peuvent pas connaître).

La Flandre représentant 60% de la population belge, les présidents des partis politiques francophones parlent d'une attaque, d'une agression, de la rupture du pacte entre les belges... dirigée contre la minorité francophone de Belgique.

La Belgique étant une particratie (les quelques présidents des partis politiques ayant un pouvoir immense), ils estiment pouvoir parler au nom de l'ensemble d'une population belge à laquelle on n'a jamais demandé d'avis et qui n'a pas le courage d'exiger qu'on le lui demande directement.

Le sud de Belgique (Wallonie) sous domination socialiste depuis des décennies obtient les milliards d'euros des aides européennes (pour la période 2000 à 2013) et 6 milliards d'euros annuels de la riche Flandre du nord de Belgique.
Depuis des lustres, le parti socialiste promet aux wallons la prospérité : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" E. Di Rupo, Président du parti socialiste et constate des taux de chômages record et le retard de développement économique de la Wallonie.

Les partis francophones de Belgique ne parlent pas de la possibilité, pour une région qui "va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" d'une plus grande autonomie de la Wallonie face à cette "agression" flamande.
Il est vrai que parler d'autonomie dans la situation économique et sociale de la Wallonie serait encore plus bouleversant que la scission possible d'un arrondissement électoral...

Lire (PDF).

A suivre...

Après le mélodrame...

Il semble que la demande de voir un gouvernement belge constitué devienne plus pressante :

"Le Roi a reçu en audience en début d'après-midi au Château du Belvédère, Monsieur Yves Leterme, Formateur, qui lui a fait un sixième rapport sur sa mission. Le Roi lui a demandé de poursuivre sa tâche afin qu'un gouvernement fédéral puisse être rapidement constitué. Ceci est important pour le bien être de tous les citoyens de notre pays, pour la crédibilité de la Belgique et sa nécessaire cohésion. D'autre part, le Roi recevra ce week-end les Présidents de la Chambre des Représentants et du Sénat pour leur demander de prendre une initiative afin d'entamer un dialogue sur la poursuite de l'élaboration équilibrée de nos institutions et un renforcement de la cohésion entre les communautés. Entre-temps, le formateur aura des entretiens bilatéraux préparatoires avec les quatre Chefs de délégations."

Mais en Belgique la particratie décide avec la bienveillante collaboration d'une partie de la population qui n'envisage pas encore de changer le système politique.
Il est vrai que nombreux sont ceux qui doivent leurs avantages et leur bien-être en Belgique au système des amis des amis à tous les étages... Lire (PDF). Pourquoi changer ?.

A suivre...

Un peu de la Belgique dans la rue

Ils sont venus marcher, une fois de plus, à Bruxelles pour l'unité de la Belgique et déposer leur pétition avec commentaires (sera-t-elle lue un jour car les préoccupations politiques du moment sont tout autre ?).

La réforme de l'Etat aura bien lieu (ce n'est pas la première en Belgique comme ne l'ignorent pas les belges les mieux informés) avec plus de compétences pour le nord du pays (moins d'unité nationale). En fait, une condition absolue à la formation d'un gouvernement fédéral.
Belgique dans la rue
On promet de-ci, de-là un gouvernement pour la Saint-Nicolas, avant Noël...(2007).

On les a reçus poliment mais ils n'ont rien changés. Lire (PDF).

NEWLe modèle Belge ?. Lire (PDF).

On l'enterre quand ?. La Belgique.Le formateur et les "réconciliateurs"

A suivre...

Le Belge serait touché ?

Puisqu'il ne sert à rien de marcher dans les rues et de faire signer des pétitions pour l'unité de la Belgique... Il reste à "être touché", à changer de système politique (qui y pense ?) ou à en finir avec l'expérience Belgique.
On préfère courageusement laisser cela à la particratie belge... Lire (PDF).

Le sud de Belgique aux taux de chômage record, sous domination socialiste depuis des décennies, et qui obtient les milliards d'euros des aides européennes (période 2000-2013) voit l'espoir d'un avenir radieux sans cesse annoncé par le Parti : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe".

Au cas ou...

Au cas ou la Flandre déciderait de mettre fin à l'expérience Belgique, aucun parti politique en Belgique francophone ne semble apte, seul ou en groupe, à diriger une nation wallonne indépendante.

La Wallonie reste une région assistée par les milliards d'euros des aides européennes (période 2000-2013) à laquelle un pouvoir politique à majorité socialiste promet le retour à la prospérité depuis des décennies.
Ce qui assure les meilleurs avantages à ceux qui font partie du système des amis des amis à tous les étages, des clans, des baronnies locales...

Il est peu probable que ce système politique soit accepté par une nation voisine qui accepterait le territoire du sud de Belgique (et les pauvres de Belgique). Un espoir pour la Wallonie ?.

A suivre...

La crise politique Belge

Yves Leterme - CD&VLe formateur désigné pour la formation du gouvernement fédéral belge (et grand vainqueur des élections en Flandre, Yves Leterme) vient de remettre sa démission au roi pour la deuxième fois.

La Belgique connaît une crise politique grave, dit-on.

La Belgique étant une particratie, le pouvoir final appartient aux présidents des partis politiques (plus encore qu'aux électeurs) puisqu'après les élections législatives on parle de coalitions possibles, le choix final sera celui des (présidents des) partis politiques.
Lire (PDF).

Une crise politique ?.

Au nord du pays, on voudrait faire évoluer le modèle fédéral belge pour plus d'autonomie pour la Flandre riche et prospère avec une réforme de l'Etat.
Au sud du pays (la région la plus pauvre de Belgique), on parle plus de sécurité sociale et de solidarité que d'autonomie fiscale et de réforme de l'Etat.

Puisque les partis politiques flamands: CD&V-NVA, VLD et francophones : MR, CDH ne parviennent pas à trouver un accord, le gouvernement fédéral belge ne voit pas le jour.
Les uns attribuant les responsabilités des échecs aux autres et inversement : "C'est la faute au petit parti flamand NVA". "C'est la faute au petit parti francophone CDH".
C'est aussi la faute à la particratie mise en place en Belgique qui autorise cela.

Puisque la population belge n'a aucun pouvoir et ne le demande pas, elle regarde le spectacle politique.
On ne peut pas parler d'une population belge victime d'un système politique mais passive et acceptant ce système
.

Il reste à souhaiter que la population belge trouve le spectacle à son goût et l'apprécie.
En rappelant toutefois aux partis politiques de ne pas oublier de tenir compte du résultat des élections législatives du 10 juin 2007, puisqu'ils disent que la Belgique est une démocratie... Même à l'approche de 6 mois de palabres pour former un gouvernement.

C'est-à-dire ne pas instaurer la République bananière de Belgique pour succéder à la particratie en Belgique.

Résumé. Voir.

Il est urgent de mettre fin à la particratie en Belgique.

C'est à la population de choisir clairement la majorité qui gouvernera après les élections législatives... Pour ne plus jamais entendre, après plus de 6 mois de palabres sans résultats entre partis politiques : "Il y a 17 coalitions possibles".

Il n'y qu'un choix possible et il doit être fait par le peuple !!!.
Une réforme de l'Etat à faire.
Ce ne sont pas les multiples exemples d'Etats fédéraux dans le monde qui font défaut pour trouver l'inspiration : Etats-Unis, Canada, Allemagne, Australie, Russie, Brésil, Inde...

A suivre...

Un gouvernement intérimaire en Belgique...

Gouvernement intérimaire en Belgique jusqu'à Pâques 2008
Au premier plan, en 3ème position à partir de la gauche, le Roi Albert II de Belgique.

Pour arrêter momentanément la longue crise politique belge, un gouvernement intérimaire vient d'être mis en place jusqu'à Pâques 2008.

Plus de 6 mois de palabres, de discussions discrètes en discussions secrètes, de marchandages entre partis politiques n'ont pas permis de traduire dans un gouvernement les résultats des élections législatives belges de juin 2007.

Le choix actuel consiste à mettre en place, en Belgique, un gouvernement provisoire qui ne reflète pas dans sa composition les résultats des élections législatives belges, par la présence de trois ministres socialistes francophones dont le parti est un des perdants de ces élections.

Au fil des mois, toute la Belgique a suivi le spectacle médiatique donné par la particratie qui domine ce pays, sans parvenir à constituer et à lui donner un gouvernement après les élections...
Un gouvernement, même provisoire, qui inclus des perdants ne fait qu'affirmer la domination de la particratie qui prime sur le choix des électeurs en Belgique.
Comment pouvoir se satisfaire démocratiquement, après des élections, d'un gouvernement (même provisoire) avec cette composition ?.

Certaines déclarations faites à la télévision belge francophone conduisent à penser que les perdants voudraient faire admettre leur présence dans un gouvernement à constituer après la période intérimaire qui commence pour celui-ci...
Puisque la particratie décide en Belgique, pourquoi ne pas aller jusqu'à oublier les résultats des élections de juin 2007 à l'entrée dans l'année 2008 ?.

Suite à l'augmentation importante du coût de la vie en Belgique, la population belge, trop heureuse d'obtenir 2% d'augmentation des allocations sociales en janvier 2008 et ensuite des salaires des fonctionnaires pourrait-elle laisser encore plus au bon plaisir de la particratie ses choix électoraux... et à s'éloigner encore un peu plus de la démocratie qu'elle ne le fait aujourd'hui ?.

Lire (PDF). Lire plus (PDF).

La situation actuelle montre clairement les limites du système belge (le compromis politique à la Belge n'étant que palabres et marchandages entre partis politiques, renforcés par un mode de scrutin - imposé à la population - qui y conduit). La facilité consiste à pouvoir décider entre soi (entre présidents des partis) qui sera dans la majorité et qui sera dans l'opposition.
Ce choix ne venant pas directement du peuple, on parle de particratie.

Il ne s'agit en Belgique que d'une volonté politique qui a peur de devoir suivre le choix populaire comme cela est normal dans une démocratie.

Bien entendu, si les belges ont fait le choix de la particratie, ils devraient aussi faire l'économie des pétitions pour l'unité de la Belgique et marches dans les rues pour accélérer les décisions politiques, en croyant à un pouvoir qu'ils n'ont pas.

A suivre...

La n-ième réforme de l'Etat en Belgique...

En Belgique, on est obligé de tenter un mauvais mariage parce qu'on ne sait pas comment obtenir un bon divorce...

Il faut pour les uns [la riche Flandre du nord. Lire plus (PDF).] une n-ième réforme de l'Etat mais au sud du pays [Wallonie, région pauvre de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies et qui obtient les milliards d'euros d'aides européennes - période 2000-2013. Lire plus (PDF).] on est incapables d'assumer financièrement une large autonomie...

Le système des amis des amis à tous les étages et l'autonomie vont-ils de pair en Wallonie ?.

Encore faut-il parvenir à commencer à en parler entre le nord et le sud de Belgique. Lire plus (PDF).

A suivre...

A lire en attendant (puisque la volonté populaire en Belgique consiste à attendre) la suite : lien.

Le triomphe de la particratie se prépare en Belgique

Le nord et le sud politique du pays (partis politiques flamands et francophones) préparent le triomphe de la particratie en Belgique.

La date limite pour la formation d'un gouvernement fédéral belge "définitif" ayant été fixée en mars 2008, les palabres entre partis politiques s'organisent à nouveau en Belgique.

Le triomphe de la particratie en Belgique, février 2008.  Si, en Belgique, le vote reste obligatoire, le respect du choix de l'électeur ne l'est pas.

- Le résultat des élections législatives de juin 2007 n'a pas été suivi, après des mois de palabres entre partis politiques.

- Un gouvernement belge intérimaire a été constitué en décembre 2007, en faisant entrer le parti socialiste francophone (PS) perdant de ces élections législatives.

- La composition d'un gouvernement fédéral "définitif" se négocie entre partis politiques.

Tenir compte du résultat des élections législatives de juin 2007 n'est pas la priorité absolue en Belgique qui s'affiche clairement comme une particratie où le système des amis des amis à tous les étages a remplacé depuis longtemps le choix de la population.

Population belge qui ignore quelle sera la composition de son gouvernement fédéral, plus de 8 mois après les élections législatives de juin 2007... Lire plus (PDF).

Dans un pays où les "élections" sont des rassemblements populaires obligatoires et organisés pour mener des sondages d'opinion, les belges peuvent déclarer fièrement : "La Belgique est une démocratie, on a voté mais pas pour ça".

La situation belge est bien connue.

Si le nord du pays (Flandre) serait économiquement viable en Etat indépendant, le sud (Wallonie sous domination socialiste) ne le serait pas. Qui envisage de déclarer l'indépendance de la Wallonie ?.

Les Wallons sont donc enclins à chercher des compromis en Belgique et des alliances si la situation belge évolue : avec la France, le Grand-Duché de Luxembourg, Bruxelles (qui se trouve en région flamande de Belgique).

Ce qu'on qualifie d'évolution du fédéralisme en Belgique c'est toujours un peu plus d'éloignement et d'autonomie pour la région la plus riche de Belgique (Flandre).

Il est donc utile de constater que la Wallonie paie le socialisme qui la domine depuis des décennies et son retard de développement économique.

A suivre...

Après 282 jours, la particratie...

Belgique - La particratie a décidé

Après 282 jours, la particratie a décidé en Belgique.

Les Belges ont un gouvernement fédéral mais pas celui sorti des urnes lors des élections législatives de juin 2007.

Un parti politique perdant des élections, le parti socialiste francophone, se retrouve dans le gouvernement fédéral.

Il est vrai qu'en Belgique, les marchandages politiques entre partis ont plus de poids que le vote et le choix des Belges, les majorités étant composées par les partis politiques hors du contrôle de la population.

Il suffit de trouver un accord politique entre partis pour faire partie d'un gouvernement, ce qui fait de la Belgique une particratie. Les Belges n'ayant qu'à regarder la télévision et attendre que des réunions dites discrètes ou secrètes, tenues le plus souvant la nuit, leur annonce, plus ou moins vite, la bonne nouvelle de qui sera avec qui dans un gouvernement.

Dans un pays divisé entre un nord (Flandre), population majoritaire en Belgique, néerlandophone, riche et prospère et un sud, francophone minoritaire (Wallonie aux taux de chômage record), économiquement faible, dominé par le socialisme, et qui pense à maintenir fédérale la sécurité sociale, c'est le modèle politique imposé à la population.

Le constat d'un pays qui n'a jamais su obtenir une unité nationale, quelle soit linguistique ou économique et qui le traduit dans son système politique.

La domination du système socialiste des amis des amis à tous les étages, des clans, des baronnies locales, au sud du pays, n'apportant pas un plus de démocratie à l'ensemble.

Voici le résultat de la leçon de particratie donnée aux Belges pendant 9 mois.
Leterme 1er - Le résultat d'une leçon de particratie de 9 mois en BelgiqueLeterme 1er
Le Roi des Belges se trouve en 5ème position en partant de la gauche sur cette photo.

Composition :

Les ministres (15)

Yves Leterme (CD&V): Premier ministre
Didier Reynders (MR): vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles
Jo Vandeurzen (CD&V): ministre de la Justice et vice-Premier ministre et ministre des Réformes institutionnelles
Laurette Onkelinx (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre des Affaires sociales et de la Santé publique et vice-Première ministre
Patrick Dewael (Open Vld): ministre de l'Intérieur et vice-Premier ministre
Joëlle Milquet (cdH): vice-Première ministre et ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances
Pieter De Crem (CD&V): ministre de la Défense
Inge Vervotte (CD&V): ministre de la Fonction publique et des Entreprises publiques
Sabine Laruelle (MR): ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique
Charles Michel (MR): ministre de la Coopération au développement
Karel De Gucht (Open Vld): ministre des Affaires étrangères
Annemie Turtelboom (Open Vld): ministre en charge de la politique d’Asile et de l’Immigration
Vincent Van Quickenborne (Open Vld): ministre pour l'Entreprise et la Simplification (chargé de la modernisation de l'administration)
Marie Arena (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes
Paul Magnette (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre du Climat et de l'Energie

Les secrétaires d’Etat (7)

Etienne Schouppe (CD&V): secrétaire d'Etat à la Mobilité, adjoint au premier ministre
Carl Devlies (CD&V): secrétaire d'Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre
Bernard Clerfayt (MR-FDF): secrétaire d'Etat, adjoint au ministre des Finances
Olivier Chastel (MR): secrétaire d'Etat chargé de la Préparation de la Présidence européenne, adjoint au ministre des Affaires étrangères
Julie Fernandez-Fernandez: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) aux Personnes handicapées, adjointe à la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique
Melchior Wathelet (cdH): secrétaire d'Etat au Budget et à la Politique des familles, adjoint à la ministre de l'Emploi
Frédéric Laloux: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) à la Lutte contre la Pauvreté, adjoint à la ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes.
Remplacé, selon la formule consacrée "Dans son intérêt et dans celui du Parti" par le président du Parti par Jean-Marc Delizée le 20/04/2008.
Lire plus (PDF).

On constate que le parti socialiste francophone (PS) qui a perdu 5 sièges au Parlement fédéral Belge, suite aux élections législatives de juin 2007, place 5 socialistes dans l'équipe Leterme 1er.

Une belle leçon de particratie donnée aux Belges...

Il serait urgent de permettre à la population Belge de choisir clairement une majorité qui gouverne au risque de voir ce pays se terminer dans l'absurdité politique.

Lire plus (PDF) : (1). (2).

A suivre...

Réagir.


Voici, ci-dessous, les résultats des élections législatives 2007 en France qui montrent la diversité de la composition de l'Assemblée Nationale française.
Le respect du choix populaire dans la composition de l'Assemblée Nationale avec sa répercusion sur le soutien au Gouvernement, formé très rapidement après les élections législatives, étant bien assuré par le système français.
Une majorité qui gouverne est décidée par les électeurs et eux seuls décident.
Lire plus (PDF).
Résultats des législatives 2007 en France


  Nombre % Inscrits
Inscrits 35 223 911 100,00
Abstentions 14 093 565 40,01
Votants 21 130 346 59,99


  Nombre % Votants
Blancs ou Nuls 723 561 3,42
Exprimés 20 406 785 96,58


 
Sièges
Communiste 15
Divers gauche 15
Socialiste 186
Radical de gauche 7
Les Verts 4
Régionaliste 1
Ecologiste 0
Divers 1
UDF- Mouvement Démocrate 3
Majorité présidentielle 22
Union pour un Mouvement Populaire 313
Divers droite 9
Mouvement pour la France 1
Front national 0


France, savoir plus.


P. Gillon - 19/06/2007 Màj : 11/01/2008

Le grand soir, c'est fini !

Le grand soir, c'est fini ! - François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste (France).


Le parti socialiste a multiplié les échecs aux élections présidentielles en France.
L'idéologie socialiste a un problème depuis toujours avec le marché, les entreprises et les individus car il s'agit d'une idéologie du 19ème siècle qui, au 21ème siècle, ne parvient pas à vraiment sortir du marxisme.

On pourrait parler aujourd'hui d'un parti qui gère le capitalisme lorsqu'il est au pouvoir tout en tenant des discours contre le capitalisme à ses militants.
Une attitude hypocrite des dirigeants socialistes dont les revenus et avoirs les placent clairement plus du côté des (grands) bourgeois que des modestes travailleurs.

Dans ces conditions, l'échec électoral est inévitable, comme serait salutaire une totale rénovation pour accepter d'entrer dans le monde du 21ème siècle.

Lire (PDF).

Et en Wallonie, sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies ?.
La promesse du grand soir ici c'est la certitude pour une minorité de pistonnés, de fils et de filles de... et leurs amis et amis, de continuer à profiter du système des amis des amis à tous les étages qu'ils ont mis en place.
Lire (PDF).

P. Gillon - 04/09/2007

Pas de feu d'artifice à Bruxelles pour le passage à l'an 2008

Le traditionnel feu d'artifice annulé à Bruxelles (Belgique).


Pas de feu d'artifice à Bruxelles pour le passage à l'an 2008.

On ne peut pas tout avoir... Après plus de 6 mois de feu d'artifice médiatique après les élections législatives de juin 2007 en Belgique sans parvenir à la formation d'un gouvernement qui soit celui du choix des électeurs, la Belgique connaît le triomphe de la particratie.
Un risque bien plus dangereux et réel pour ce pays qu'une hypothétique menace terroriste sur le mont des Arts à Bruxelles le 31 décembre 2007 à minuit.

Belges, vous avez choisi le silence... On vous a compris.

P. Gillon - 31/12/2007

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?. (Belgique).


Dans une publication datée de janvier 2008 de la CNE (dépendant de la CSC, syndicat chrétien en Belgique), on peut lire en page 10 :

"Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?"
et "...nous tenons à la démocratie. Pas seulement un semblant de démocratie, qui se limiterait au rituel des élections tous les 4 ans, mais à une démocratie vivante, forte, qui signifierait que les citoyens et citoyennes décident réellement, en connaissance de cause, des règles de leur vivre ensemble."

On ne peut que souscrire à cela et constater, en Belgique, que des élections ne sont pas la garantie absolue de l'existence d'une démocratie.
Bien évidemment, on ne demande pas de vivre sans élections mais de pouvoir élire une majorité qui va gouverner, comme cela semble évident lorsqu'on parle d'élection.

En Belgique, la formation d'une majorité reste de la décision ultime des partis politiques et donne lieu à des réunions dites discrètes ou secrètes et à des marchandages entre les partis (présidents des partis) politiques.
Peut-on alors vraiment parler du choix des électeurs alors que les partis politiques peuvent faire entrer dans cette majorité n'importe quel parti ?. Démocratie ??.
Plutôt des élections qui deviennent des sondages d'opinion... le choix de composer une majorité étant laissé ensuite aux seuls partis politiques.

Cela devient tellement évident en Belgique qu'on peut lire, en page 16 de la même publication : "...nous ne laisserons pas le gouvernement définitif, quel qu'il soit, mettre en péril les bases de nos solidarités."

Gouvernement définitif quel qu'il soit (?).

Alors que des élections législatives ont eu lieux en juin 2007 en Belgique, ce gouvernement définitif devrait être connu en janvier 2008...
Comme il n'en est rien, on constate une affirmation de la particratie en Belgique qui a mis en place un gouvernement intérimaire puisque les partis politiques se sont montrés incapables de trouver un accord pour former un gouvernement après plus de 6 mois de marchandages après les élections législatives de juin 2007.

Qui va décider en Belgique de ce gouvernement fédéral définitif ?. Quel qu'il soit. Les partis politiques ou une élection ?.

Quels que soient les souhaits des uns et des autres, de l'extrême gauche à l'extrême droite, on constate aussi, aujourd'hui, que les Belges, comme de nombreux autres peuples, attendent la démocratie.

P. Gillon - 16/01/2008

Les élections municipales en France

Comparer une démocratie (France) et une particratie (Belgique).


Les élections municipales en France sont une bonne base de comparaison avec le "système Belge" d'inspiration socialiste des élections communales où celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu...
Comparer démocratie (France) et particratie (Belgique).

Comment fonctionnent les élections municipales en France ?.

Les modes de scrutin

Le maire est élu par les conseillers municipaux.
Ceux-ci sont élus tous les six ans au suffrage universel direct.
La taille de la population de la commune détermine le nombre des conseillers à élire ainsi que le mode de scrutin applicable.

Communes de moins de 3 500 habitants

Dans les communes de moins de 3 500 habitants, les conseillers municipaux sont élus au scrutin plurinominal majoritaire à deux tours.

Le dépôt d’une déclaration de candidature n’est pas prévu : aucune disposition n’interdit à un candidat de se présenter dans plusieurs communes et sur plus d’une liste dans ces communes, il n’est pas nécessaire d’être candidat pour obtenir des suffrages, aucune disposition n’interdit à une personne qui n’était pas candidate au premier tour de se présenter au second tour.

Dans les communes de moins de 2500 habitants, les candidats peuvent se présenter soit sur des listes complètes (autant de noms que de sièges à pourvoir), soit sur des listes incomplètes, soit en candidat isolé.
En revanche, dans les communes de 2500 habitants et plus, les candidats doivent se présenter sur des listes complètes.

Les bulletins de vote peuvent être librement établis ou modifiés par les électeurs (panachage).
Les suffrages sont décomptés individuellement par candidat et non par liste.

Pour être élu au premier tour de scrutin, le candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages égal au quart de celui des électeurs inscrits.
Au second tour, la majorité relative suffit.
En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.

Communes de 3 500 habitants et plus

Dans les communes de 3 500 habitants et plus, les conseillers municipaux sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant autant de candidats que de sièges à pourvoir, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation (panachage interdit).
L’élection est acquise au premier tour si une liste recueille la majorité absolue des suffrages exprimés.
Dans le cas contraire, il est procédé à un second tour.

Pour qu’une liste ait le droit de se présenter au second tour, elle doit avoir obtenu au premier tour un nombre de voix au moins égal à 10 % des suffrages exprimés.
Les listes peuvent être modifiées dans leur composition et comprendre des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes, sous réserve que celles-ci ne se présentent pas au second tour et qu’elles aient obtenu au premier tour au moins 5 % des suffrages exprimés.
En cas de modification de la composition d’une liste, l’ordre de présentation des candidats peut également être modifié.

A l’issue de l’élection, il est attribué à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de voix un nombre de sièges égal à la moitié du nombre de sièges à pourvoir, arrondi, le cas échéant, à l’entier supérieur.
En cas d’égalité de voix entre les listes arrivées en tête au second tour, ces sièges sont attribués à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée.

Cette attribution opérée, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne.

Les sièges sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur chaque liste. Les listes qui n’ont pas obtenu 5 % des suffrages exprimés ne sont pas admises à la répartition des sièges.
Si plusieurs listes ont la même moyenne pour l’attribution du dernier siège, celui-ci revient à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages.
En cas d’égalité de suffrages, le siège est attribué au plus âgé des candidats susceptibles d’être proclamés élus.

Paris, Lyon, Marseille

Dans ces trois villes, des conseillers d’arrondissement sont élus en même temps que les membres du Conseil de Paris ou du conseil municipal.
Les conseillers de Paris, les conseillers municipaux de Lyon et Marseille ainsi que les conseillers d’arrondissement sont élus par secteur.
A Paris et Lyon, chaque secteur correspond à un arrondissement, à Marseille, chaque secteur regroupe deux arrondissements.

France - Elections municipales (PDF).

Lien Belgique : voir.

Belgique. Marre des parvenus au Parti ?. Voir.

P. Gillon - 12/03/2008

Un Belge sur deux pense...

Ce serait un scoop, mais on suppose qu'il y a peut-être plus d'un Belge sur deux qui pense.

A quoi peut-on bien penser dans une particratie (Belgique) qui attend encore un gouvernement fédéral 9 mois après les élections législatives de juin 2007 et qui va constater que celui-ci n'est pas celui sorti des urnes... Puisqu'on ("On" c'est-à-dire les présidents des partis politiques) y a fait entrer un parti, le parti socialiste francophone, un des perdants des élections législatives belges de juin 2007.

Un triomphe pour la particratie, un échec pour la démocratie.

Il est vrai qu'en Belgique, le système politique est organisé pour le triomphe de la particratie à tous les étages.
Avec, dans le sud du pays (Wallonie dominée par le socialisme) les clans, les baronnies locales, le système des amis des amis à tous les étages érigés en institutions.

On se demande bien l'utilité d'encore en parler sur les plateaux de télévision, puisqu'avant les élections tout le monde va gagner et qu'après tout le monde a gagné mais qu'on ignore, dans la population, qui va aller avec qui.
Le choix des Belges ?. Le choix de quelques-uns au final, puisqu'il s'agit d'une particratie.

Mais, en pensant un peu à ceux qui disent faire de la politique en Belgique, on peut penser aussi à ce qu'ils coûtent (sans parler des multiples collaborateurs et des profusions de cabinets), bien qu'une certaine discrétion soit de mise à ce sujet.
La comparaison avec le salaire moyen des belges pourrait en laisser plus d'un pensif parmis ceux qui trouvent (avant les impôts qui vont arriver plus tard)1400 euros mensuels au bas de la fiche de paie...
Sans parler des 1,5 million de Belges qui vivent dans la pauvreté (moins de 860 euros par mois pour une personne seule et 1.805 euros par mois pour une famille avec 2 enfants) : 14,7% de la population.

Le prix à payer ?. Lire plus (PDF).

Pauvreté en Belgique (PDF).

P. Gillon - 15/03/2008

Décès de l'écrivain russe Soljenitsyne

lauréat du Prix Nobel de littérature en 1970.

Selon son biographe D. M. Thomas, « Soljénitsyne a contribué à faire tomber la plus grande tyrannie que le monde ait jamais connu. Aucun autre écrivain du XXe siècle n'a eu une telle influence sur l'Histoire. »

Soljenitsyne Soljenitsyne, l’homme qui a révélé le Goulag au monde entier.

L’écrivain russe Alexandre Soljenitsyne, décédé dans la nuit de dimanche à lundi 4 août 2008 à l’âge de 89 ans, a joué un rôle historique en révélant aux Russes et au monde entier l’univers inhumain des camps soviétiques, auquel il a donné un nom, celui de l’Archipel du Goulag.

Patriote habité par une force prophétique et une détermination comparables à celle d’un Dostoïevski, certain d’être élu par le destin qui lui avait permis de vaincre un cancer, l’écrivain dont la longue barbe le faisait ressembler aux grands intellectuels du XIXe a consacré sa vie à lutter contre le totalitarisme communiste.

Né le 11 décembre 1918 dans le Caucase, il adhère aux idéaux révolutionnaires du régime naissant et fait des études de mathématiques. Artilleur, il se bat courageusement contre les troupes allemandes qui attaquent l’URSS en 1941, mais il ne voit pas le danger de son côté du front.

Ayant critiqué les compétences guerrières de Staline dans une lettre à un ami, il est condamné à huit ans de camp en 1945.
L’expérience le marque à jamais et l’engage sur un chemin d’exception. Libéré en 1953, quelques semaines avant la mort de Staline, il est exilé en Asie centrale et commence à écrire, puis revient dans la partie européenne de l’immense pays pour devenir enseignant à Riazan, à 200 km de Moscou.

Le nouveau maître de l’URSS, Nikita Khrouchtchev, donne son feu vert à la publication, dans la revue littéraire non-conformiste Novy Mir, d’« Une Journée d’Ivan Denissovitch ». Le récit sur un détenu ordinaire du Goulag paraît le 18 novembre 1962.

Un tabou est brisé, une onde de choc parcourt l’URSS et secoue les milieux pro-soviétiques du monde entier, des millions de gens ayant séjourné dans les camps se sentent libérés une deuxième fois.

Mais le dégel khrouchtchévien n’est pas fait pour durer, contrairement au Goulag, qui continue à exister.

Soljenitsyne continue à écrire, mais ses livres, « Le Pavillon des Cancéreux », puis « Le Premier Cercle » ne sortent qu’en « samizdat », les éditions clandestines, et à l’étranger, où ils connaissent un grand succès.

La stature de l’homme le protège encore, mais lorsqu’il reçoit le Prix Nobel de Littérature en 1970, il renonce à aller à Stockholm, craignant ne pouvoir rentrer dans l’URSS de Léonid Brejnev.

Entre les pressions du KGB et celle de sa mission, le caractère difficile de l’écrivain ne s’améliore pas et son premier mariage se termine par un divorce.

Soljenitsyne est en train de terminer l’oeuvre de sa vie, « l’Archipel du Goulag », une grande fresque historico-littéraire sur les camps, qui sera publiée à Paris dans les années 1970, suscitant à nouveau un grand écho dans le monde entier.

C’en est assez pour le Kremlin et l’URSS expulse le citoyen Soljenitsyne vers l’Occident. Il vit d’abord en Suisse, puis s’établit aux Etats-Unis, dans le Vermont.

L’Occident découvre alors que l’homme qui avait fait trembler Moscou est un conservateur orthodoxe et slavophile, souvent très critique à l’égard de sa société de consommation.

En 1994, il retourne triomphalement dans la nouvelle Russie, mais là aussi, souvent pessimiste, il a du mal à trouver sa place dans la nouvelle réalité post-communiste, même s’il exprime des vues partagées par ses compatriotes, demandant la peine de mort pour les terroristes ou approuvant l’intervention de l’armée en Tchétchénie.

Il se rapprochera toutefois du président Vladimir Poutine, dont il loua les qualités, même s’il constatera par la suite que ce dernier ne suit pas les conseils qu’il lui prodigue.

Il s’attaque alors à un autre sujet délicat, sinon tabou, les relations entre les Juifs et les Russes, déclarant vouloir favoriser leur compréhension mutuelle. Mais un responsable du Congrès juif russe critique vivement son ouvrage « Deux siècles ensemble », estimant que les antisémites peuvent y trouver de nouveaux arguments.

Grand historien et écrivain politique, son talent littéraire a fait l’objet de jugements divergents, certains critiques le croyant éminent sur ce plan aussi, d’autres, tel l’écrivain ex-dissident Vladimir Voïnovitch, affirmant que son génie est un « mythe ».

(afp)

Lire plus (PDF)

Staline et le stalinisme, lien.

Mis en ligne 07/08/2008

La censure en Belgique et en Wallonie.

La censure en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique).
Censure en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique)
La Wallonie est une région en retard de développement économique, dominée depuis des décennies par un système socialiste et soutenue par les milliards d'euros des fonds européens.

Le gouvernement wallon, aussi dominé par le parti socialiste, demande ces aides de l'Europe pour la période 2000-2013...

Faut-il s'étonner dans une région aux taux de chômage record (avec des pointes à plus de 25% dans les grandes villes) de la situation catastrophique de l'emploi en Wallonie ?.
Faut-il s'en étonner après des décennies de domination socialiste (du parti socialiste, PS) sur la Wallonie ?.

Pour éviter de mettre en évidence (ou simplement constater) l'échec de ce système qui a mis en place les baronnies locales, les clans, le clientélisme, le système des amis des amis à tous les étages, le népotisme, certains pensent à la censure.

Il reste vrai que certaines réponses obtenues suite à la mise en ligne d'un CV sur le site du service public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique peuvent laisser perplexe. En voici quelques-unes :

"Nous payons bien notre personnel mais ne pouvons payer les déplacements". Entreprise de Charleroi, 2007

"Vous n'avez jamais pensé à faire n'importe quoi ?". Dirigeant d'entreprise Dinant, 2007

"Nous somme une entreprise jeune et dynamique mais ne voulons pas payer..." Entreprise de Liège, 2007

"Il n'y a pas que le salaire qui compte". Agence d'intérim de Liège, 2007

Comme la censure ne constituera jamais une méthode acceptable mais le signe des peurs d'un pouvoir (système) sans avenir tenté par une dérive totalitaire, vous pouvez trouver le lien ici vers le fichier (PDF) des documents CV censurés (une pratique toujours actuelle) par effacements systématiques en 2004 et en 2005 par le site du Forem, leforem.be : site de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique.

"Pour être plus précis encore, nous vous demandons de supprimer de votre CV l'adresse du site que vous avez créé (www.WALLONOSKOVA.com)"
Service public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique - Lettre du Directeur général f.f., 07/07/2008

La bonne méthode pour favoriser l'emploi en Wallonie en 2008 ?. Lien.

Décider à la place de celui qui le présente de ce que doit contenir un CV fait partie du même processus que décider, lors des élections communales en Wallonie, que celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu... puisque le parti socialiste l'a décidé.
Ou de trouver le parti socialiste belge francophone, perdant des élections législatives belges de juin 2007, dans le gouvernement fédéral de Belgique. Lien.

Ce qui est tout sauf de la démocratie.

Pendant que les uns censurent en Wallonie (sud de Belgique), les autres disent qu'il y a pénurie...
Lire plus (PDF).

Affairistes et les gagne-petit

Le système des baronnies locales, des clans, des copinages, du clientélisme, des amis des amis à tous les étages au sud de Belgique ?. Lire plus (PDF). Approfondir (PDF): 1, 2, 3, 4.








Dans votre magazine en Belgique.
En couverture des personnalités du parti socialiste Belge francophone (PS).
Qui va être condamné ?.
Les gagne-petit et les affairistes.




Vous pouvez trouver ici (document pdf) une description de quelques pays du monde pratiquant la censure.

Quel modèle de société voulons-nous dans le sud de Belgique ?

Le modèle socialiste encore cher aux marxistes d'aujourd'hui...

L'URSS fut officiellement un État fédéral, basé sur le "centralisme démocratique" regroupant quinze "Républiques soviétiques".

Le système politique, très hiérarchisé, reposait en droit sur le Conseil des ministres (Sovet ministrov), censé détenir le pouvoir exécutif, et le Parlement (Soviet suprême, Verkhovny Sovet) censé détenir le pouvoir législatif.

En pratique, la séparation des pouvoirs n'était pas respectée, car un seul parti politique fut autorisé, le Parti communiste de l'URSS (PCUS), dont le Bureau politique concentrait tous les pouvoirs et contrôlait l'État, tous les hauts fonctionnaires étant choisis parmi les "activistes" (permanents) supérieurs du Parti.

L'organisation qui maintenait la cohésion du Parti et son pouvoir absolu sur la société soviétique était la police politique, successivement nommée Tchéka, Guépéou, NKVD et KGB: cette organisation fit la singularité du modèle soviétique, imité dans l'ensemble du Pacte de Varsovie, en Chine, au Vietnam et à Cuba.

Le Parti était censé exercer la dictature du prolétariat telle que le marxisme-léninisme l'avait conçue.
En principe, le Parti était ouvert à tout citoyen qui « n'exploite pas le travail des autres, accepte le programme et les règles du Parti, milite dans une organisation du Parti et soutient toutes ses décisions », cependant l'adhésion au parti était longue, accompagnée de multiples enquêtes, et finalement élitiste, mais exclusivement sur des critères de soumission à la hiérarchie.

Ainsi, dans les années 1980, 6 % des 265 millions d'habitants étaient membres du PCUS, ce qui était loin de conférer la représentativité du peuple tant affichée.
Par contre, celui-ci compta quelque 200.000 fonctionnaires à plein temps, les apparatchiki, les « hommes de l'appareil ».

Ce que Michaël Voslenski a désigné par le terme populaire soviétique de "Nomenklatura" était composée de ces apparatchiki, des membres de la police politique, des hauts gradés de l'armée, des chefs du Parti et de leur parentèle.
L'ensemble de cette nouvelle classe sociale que Jean-François Revel a qualifiée de bourgeoisie rouge, mais que les trotskistes préfèrent appeller bureaucratie, bénéficiait de privilèges: accès au traiteur d'état à domicile permettant d'échapper à la pénurie alimentaire et aux files d'attente, logements décents, priorité pour acheter des véhicules ou des équipements ménagers, places dans les stations de vacances, écoles de qualité pour les jeunes, hôpitaux parfaitement équipés, possibilité de voyager à l'étranger, accès aux médias internationaux et aux films étrangers, possibilité de détenir des devises.

La structure du Parti doublait la structure de l'État : si à chaque niveau il y avait des organes étatiques qui semblaient exercer le pouvoir, ces organes étaient contrôlés par le PCUS, et donc par son responsable à chaque niveau, lequel prenait ses ordres de l'échelon supérieur, jusqu'à arriver au secrétaire général du Parti, poste rendu par Staline le plus important de toute l'Union soviétique.

Au sommet de l'État se situaient donc le Soviet suprême, avec son organe exécutif, le Præsidium, ainsi que la Cour suprême et le Procureur de l'Union soviétique.
Ces trois magistratures étant en principe sous le contrôle des deux chambres législatives.
Le Conseil des ministres supervise une quantité de commissions et de services, dont le nombre et les attributions changent à intervalles, mais qui sont des organes plus importants que les ministères des Républiques.

Au sommet du Parti, le Secrétaire général, dont le titre est modeste mais le pouvoir beaucoup plus grand que celui du Président du Praesidium du Soviet suprême de l'Union soviétique dont le titre est purement honorifique, et plus grand que celui du Président du Conseil des ministres (Premier ministre) de l'URSS.
Au-dessous de lui, par ordre d'autorité décroissante viennent le Politburo, le Secrétariat et le Comité central.
Au-dessous encore le Congrès du PCUS, puis les Comités centraux, les Secrétariats et les Conférences provinciales représentent l'échelon suivant.
Un degré plus bas viennent les Comités, Secrétariats et Conférences de district.
Enfin, constituant la base de la pyramide, les secrétariats, bureaux et cellules locales.

Le Parti déterminait la politique à suivre que l'État devait exécuter.

La tâche des fonctionnaires du gouvernement consistait à mettre en application les décisions du Parti, c'est-à-dire du Politburo et du Comité central.
Cette méthode avait un avantage : contrairement à ce qui se passa en Occident, ceux qui font la politique sont ainsi déchargés des besognes de routine. Nikita Khrouchtchev a été le premier chef soviétique à cumuler les titres du Premier secrétaire du PCUS et celui du président du Conseil des ministres de l'URSS.
Quant à Léonid Brejnev, il fut en même temps Premier secrétaire (depuis 1966, secrétaire général) du PCUS et président du Praesidium du Soviet suprême de l'URSS (de 1960 à 1964 et de 1977 à 1982).

En 1990, Gorbatchev sera le premier et dernier dirigant soviétique à prendre le poste de Président de l'URSS.
Source : Wikipédia

Aujourd'hui en Wallonie, sud de Belgique, lorsqu'on parle du Parti (socialiste francophone, PS) on se trouve encore proche de vouloir se rapprocher de ce modèle.

P. Gillon - 07/07/2008

Election du 44ème Président des Etats-Unis

Barack Obama, le candidat du parti démocrate est élu.

Barack Obama Barack Obama, le premier président de couleur aux Etats-Unis.




L'investiture du premier président américain de couleur, Barack Obama, 47 ans, est métisse, sera effective le 20 janvier 2009.



Le parti républicain présentait comme candidat le sénateur de l'Arizona depuis 1986, John McCain, 72 ans.

Voici le discours de Barack Obama, candidat du parti démocrate et sénateur de l'Illinois tenu à Philadelphie en avril 2008.

« Nous le peuple, dans le but de former une union plus parfaite.

Il y a deux cent vingt et un ans, un groupe d'hommes s’est rassemblé dans une salle qui existe toujours de l'autre côté de la rue, et avec ces simples mots, lança l'aventure inouïe de la démocratie américaine.

Agriculteurs et savants, hommes politiques et patriotes qui avaient traversé l’océan pour fuir la tyrannie et les persécutions, donnèrent enfin forme à leur déclaration d’indépendance lors d’une convention qui siégea à Philadelphie jusqu’au printemps 1787.

Ils finirent par signer le document rédigé, non encore achevé. Ce document portait le stigmate du péché originel de l’esclavage, un problème qui divisait les colonies et faillit faire échouer les travaux de la convention jusqu’à ce que les pères fondateurs décident de permettre le trafic des esclaves pendant encore au moins vingt ans, et de laisser aux générations futures le soin de l’achever.

Bien sûr, la réponse à la question de l’esclavage était déjà en germe dans notre constitution, une constitution dont l’idéal de l’égalité des citoyens devant la loi est le cœur, une constitution qui promettait à son peuple la liberté et la justice, et une union qui pouvait et devait être perfectionnée au fil du temps.

Et pourtant des mots sur un parchemin ne suffirent ni à libérer les esclaves de leurs chaînes, ni à donner aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute croyance leurs pleins droits et devoirs de citoyens des Etats-Unis

Il fallait encore que, de génération en génération, les Américains s’engagent —en luttant et protestant, dans la rue et dans les tribunaux, et en menant une guerre civile et une campagne de désobéissance civile, toujours en prenant de grands risques—, pour réduire l'écart entre la promesse de nos idéaux et la réalité de leur temps.

C’est l’une des tâches que nous nous sommes fixées au début de cette campagne —continuer la longue marche de ceux qui nous ont précédé, une marche pour une Amérique plus juste, plus égale, plus libre, plus généreuse et plus prospère.

J’ai choisi de me présenter aux élections présidentielles à ce moment de l’histoire parce que je crois profondément que nous ne pourrons résoudre les problèmes de notre temps que si nous les résolvons ensemble, que nous ne pourrons parfaire l’union que si nous comprenons que nous avons tous une histoire différente mais que nous partageons de mêmes espoirs, que nous ne sommes pas tous pareils et que nous ne venons pas du même endroit mais que nous voulons aller dans la même direction, vers un avenir meilleur pour nos enfants et petits-enfants.

Cette conviction me vient de ma foi inébranlable en la générosité et la dignité du peuple Américain. Elle me vient aussi de ma propre histoire d'Américain. Je suis le fils d'un noir du Kenya et d'une blanche du Kansas. J’ai été élevé par un grand-père qui a survécu à la Dépression et qui s'est engagé dans l'armée de Patton pendant la deuxième Guerre Mondiale, et une grand-mère blanche qui était ouvrière à la chaîne dans une usine de bombardiers quand son mari était en Europe.

J’ai fréquenté les meilleures écoles d'Amérique et vécu dans un des pays les plus pauvres du monde. J’ai épousé une noire américaine qui porte en elle le sang des esclaves et de leurs maîtres, un héritage que nous avons transmis à nos deux chères filles.

J’ai des frères, des sœurs, des nièces, des neveux des oncles et des cousins, de toute race et de toute teinte, dispersés sur trois continents, et tant que je serai en vie, je n'oublierai jamais que mon histoire est inconcevable dans aucun autre pays.

C’est une histoire qui ne fait pas de moi le candidat le plus plausible. Mais c’est une histoire qui a gravé au plus profond de moi l’idée que cette nation est plus que la somme de ses parties, que de plusieurs nous ne faisons qu’un.

Tout au long de cette première année de campagne, envers et contre tous les pronostics, nous avons constaté à quel point les Américains avaient faim de ce message d'unité. Bien que l’on soit tenté de juger ma candidature sur des critères purement raciaux, nous avons remporté des victoires impressionnantes dans les états les plus blancs du pays. En Caroline du Sud, où flotte encore le drapeau des Confédérés, nous avons construit une coalition puissante entre Afro-Américains et Américains blancs.

Cela ne veut pas dire que l'appartenance raciale n'a joué aucun rôle dans la campagne. A plusieurs reprises au cours de la campagne, des commentateurs m’ont trouvé ou « trop noir » ou « pas assez noir ». Nous avons vu surgir des tensions raciales dans la semaine qui a précédé les primaires de la Caroline du Sud. Les médias ont épluché chaque résultat partiel, à la recherche de tout indice de polarisation raciale, pas seulement entre noirs et blancs mais aussi entre noirs et bruns.

Et pourtant ce n’est que ces deux dernières semaines que la question raciale est devenue un facteur de division. D’un côté on a laissé entendre que ma candidature était en quelque sorte un exercice de discrimination positive, basé seulement sur le désir de libéraux [Ndt : gens de gauche] candides d’acheter à bon marché la réconciliation raciale.

D’un autre côté on a entendu mon ancien pasteur, le Rev. Jeremiah Wright, exprimer dans un langage incendiaire des opinions qui risquent non seulement de creuser le fossé entre les races mais aussi de porter atteinte à ce qu’il y a de grand et de bon dans notre pays. Voilà qui, à juste titre choque blancs et noirs confondus.

J’ai déjà condamné sans équivoque aucune les déclarations si controversées du Rev. Wright. Il reste des points qui en dérangent encore certains.

Est-ce que je savais qu’il pouvait à l’occasion dénoncer avec violence la politique américaine intérieure et étrangère ? Bien sûr. M’est-il arrivé de l’entendre dire des choses contestables quand j’étais dans son église ? Oui. Est-ce que je partage toutes ses opinions politiques ? Non, bien au contraire ! Tout comme j’en suis sûr beaucoup d’entre vous entendent vos pasteurs, prêtres ou rabbins proférer des opinions que vous êtes loin de partager.

Mais les déclarations à l’origine de ce récent tollé ne relevaient pas seulement de la polémique. Elles n’étaient pas que l’indignation d’un leader spirituel dénonçant les injustices ressenties.

Elles reflétaient plutôt une vue profondément erronée de ce pays —une vue qui voit du racisme blanc partout, une vue qui met l'accent sur ce qui va mal en Amérique plutôt que sur ce qui va bien. Une vue qui voit les racines des conflits du Moyen-Orient essentiellement dans les actions de solides alliés comme Israël, au lieu de les chercher dans les idéologies perverses et haineuses de l'Islam radical.

Le Rev. Jeremiah Wright ne fait pas que se tromper, ses propos sèment la discorde à un moment où nous devons trouver ensemble des solutions à nos énormes problèmes : deux guerres, une menace terroriste, une économie défaillante, une crise chronique du système de santé, un changement climatique aux conséquences désastreuses. Ces problèmes ne sont ni noirs ni blancs, ni hispaniques ni asiatiques mais ce sont des problèmes qui nous concernent tous.

Au vu de mon parcours, de mes choix politiques et des valeurs et idéaux auxquels j’adhère, on dira que je ne suis pas allé assez loin dans ma condamnation. Et d’abord pourquoi m’être associé avec le Rev. Jeremiah Wright, me demandera-t-on ? Pourquoi ne pas avoir changé d’église ?

J’avoue que si tout ce que je savais du Rev. Wright se résumait aux bribes de sermons qui passent en boucle à la télévision et sur YouTube, ou si la Trinity United Church of Christ ressemblait aux caricatures colportées par certains commentateurs, j’aurais réagi de même.

Mais le fait est que ce n’est pas tout ce que je sais de cet homme. L’homme que j’ai rencontré il y a plus de vingt ans est l’homme qui m’a éveillé à ma foi. Un homme pour qui aimer son prochain, prendre soin des malades et venir en aide aux miséreux est un devoir.

Voilà un homme qui a servi dans les Marines, qui a étudié et enseigné dans les meilleures universités et séminaires et qui pendant plus de trente ans a été à la tête d’une église, qui en se mettant au service de sa communauté accomplit l’œuvre de Dieu sur terre : loger les sans-abris, assister les nécessiteux, ouvrir des crèches, attribuer des bourses d’études, rendre visite aux prisonniers, réconforter les séropositifs et les malades atteints du sida.

Dans mon livre, Les Rêves de mon père, je décris mes premières impressions de l’église de la Trinity: « L'assistance se mit à crier, à se lever, à taper des mains, et le vent puissant de son souffle emportait la voix du révérend jusqu'aux chevrons (...). Et dans ces simples notes — espoir ! — j’entendis autre chose. Au pied de cette croix, à l'intérieur des milliers d'églises réparties dans cette ville, je vis l'histoire de noirs ordinaires se fondre avec celles de David et Goliath, de Moïse et Pharaon, des chrétiens jetés dans la fosse aux lions, du champ d’os desséchés d’Ezékiel.

Ces histoires —de survie, de liberté, d’espoir— devenaient notre histoire, mon histoire ; le sang qui avait été versé était notre sang, les larmes étaient nos larmes. Cette église noire, en cette belle journée, était redevenue un navire qui transportait l’histoire d’un peuple jusqu'aux générations futures et jusque dans un monde plus grand.

Nos luttes et nos triomphes devenaient soudain uniques et universels, noirs et plus que noirs. En faisant la chronique de notre voyage, les histoires et les chants nous donnaient un moyen de revendiquer des souvenirs dont nous n'avions pas à avoir honte (…), des souvenirs que tout le monde pouvait étudier et chérir - et avec lesquels nous pouvions commencer à reconstruire. »

Telle a été ma première expérience à Trinity. Comme beaucoup d’églises majoritairement noires, Trinity est un microcosme de la communauté noire : on y voit le médecin et la mère assistée, l’étudiant modèle et le voyou repenti.

Comme toutes les autres églises noires, les services religieux de Trinity résonnent de rires tapageurs et de plaisanteries truculentes. Et ça danse, ça tape des mains, ça crie et ça hurle, ce qui peut paraître incongru à un nouveau venu L'église contient toute la tendresse et la cruauté, l’intelligence l’extrême et l’ignorance crasse, les combats et les réussites, tout l'amour et, oui, l'amertume et les préjugés qui sont la somme de l’expérience noire en Amérique.

Et cela explique sans doute mes rapports avec le Rev. Wright. Si imparfait soit-il, je le considère comme un membre de ma famille. Il a raffermi ma foi, célébré mon mariage et baptisé mes enfants.

Jamais dans mes conversations avec lui ne l’ai-je entendu parler d’un groupe ethnique en termes péjoratifs, ou manquer de respect ou de courtoisie envers les blancs avec qui il a affaire. Il porte en lui les contradictions — le bon et le mauvais— de la communauté qu’il sert sans se ménager depuis tant d’années.

Je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier la communauté noire, je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier ma grand-mère blanche, une femme qui a fait tant de sacrifices pour moi, une femme qui m'aime plus que tout au monde, mais aussi une femme qui m’avouait sa peur des noirs qu’elle croisait dans la rue et que, plus d'une fois, j’ai entendu faire des remarques racistes qui m'ont répugné.

Ces personnes sont une partie de moi. Et elles font partie de l’Amérique, ce pays que j’aime. D'aucuns verront ici une tentative de justifier ou d’excuser des propos tout à fait inexcusables. Je peux vous assurer qu’il n’en est rien. Je suppose qu’il serait plus prudent, politiquement, de continuer comme si de rien n'était, en espérant que toute l’affaire sera vite oubliée.

Nous pourrions faire peu de cas du Rev. Wright, et ne voir en lui qu’un excentrique ou un démagogue, tout comme certains l’ont fait dans le cas de Geraldine Ferraro, l’accusant, à la suite de ses récentes déclarations, de préjugé racial. Mais je crois que ce pays, aujourd'hui, ne peut pas se permettre d'ignorer la problématique de race. Nous commettrions la même erreur que le Rev. Wright dans ses sermons offensants sur l'Amérique —en simplifiant, en recourant à des stéréotypes et en accentuant les côtés négatifs au point de déformer la réalité.

Le fait est que les propos qui ont été tenus et les problèmes qui ont été soulevés ces dernières semaines reflètent les aspects complexes du problème racial que n’avons jamais vraiment explorés — une partie de notre union qui nous reste encore à parfaire.

Et si nous abandonnons maintenant pour revenir tout simplement à nos positions respectives, nous n'arriverons jamais à nous unir pour surmonter ensemble les défis que sont l'assurance maladie, l'éducation ou la création d'emplois pour chaque Américain.

Pour comprendre cet état de choses, il faut se rappeler comment on en est arrivé là. Comme l’a écrit William Faulkner : « Le passé n’est pas mort et enterré. En fait il n’est même pas passé. » Nul besoin ici de réciter l’histoire des injustices raciales dans ce pays Mais devons nous rappeler que si tant de disparités existent dans la communauté afro-américaine d’aujourd’hui, c’est qu’elles proviennent en droite ligne des inégalités transmises par la génération précédente qui a souffert de l'héritage brutal de l'esclavage et de Jim Crow.

La ségrégation à l’école a produit et produit encore des écoles inférieures. Cinquante ans après Brown vs. The Board of Education, rien n’a changé et la qualité inférieure de l’éducation que dispensent ces écoles aide à expliquer les écarts de réussite entre les étudiants blancs et noirs d’aujourd’hui.

La légalisation de la discrimination —des noirs qu’on empêchait, souvent par des méthodes violentes, d'accéder a la propriété, des crédits que l’on accordait pas aux entrepreneurs afro-américains, des propriétaires noirs qui n'avaient pas droit aux prêts du FHA [Ndt : Federal Housing Administration, l’administration fédérale en charge du logement], des noirs exclus des syndicats, des forces de police ou des casernes de pompiers, a fait que les familles noires n’ont jamais pu accumuler un capital conséquent à transmettre aux générations futures.

Cette histoire explique l’écart de fortune et de revenus entre noirs et blancs et la concentration des poches de pauvreté qui persistent dans tant de communautés urbaines et rurales d’aujourd’hui. Le manque de débouchés parmi les noirs, la honte et la frustration de ne pouvoir subvenir aux besoins de sa famille ont contribué a la désintégration des familles noires —un problème que la politique d’aide sociale, pendant des années, a peut-être aggravée. Le manque de service publics de base dans un si grand nombre de quartiers noirs —des aires de jeux pour les enfants, des patrouilles de police, le ramassage régulier des ordures et l'application des codes d'urbanisme, tout cela a crée un cycle de violence, de gâchis et de négligences qui continue de nous hanter.

C'est la réalité dans laquelle le Rev. Wright et d’autres Afro-Américains de sa génération ont grandi. Ils sont devenus adultes à la fin des années 50 et au début des années 60, époque ou la ségrégation était encore en vigueur et les perspectives d'avenir systématiquement réduites.

Ce qui est extraordinaire, ce n’est pas de voir combien ont renoncé devant la discrimination, mais plutôt combien ont réussi à surmonter les obstacles et combien ont su ouvrir la voie à ceux qui, comme moi, allaient les suivre. Mais pour tous ceux qui ont bataillé dur pour se tailler une part du Rêve Américain, il y en a beaucoup qui n'y sont pas arrivés – ceux qui ont été vaincus, d’une façon ou d’une autre, par la discrimination. L’expérience de l'échec a été léguée aux générations futures : ces jeunes hommes et, de plus en plus, ces jeunes femmes que l'on voit aux coins des rues ou au fond des prisons, sans espoir ni perspective d'avenir. Même pour les noirs qui s'en sont sortis, les questions de race et de racisme continuent de définir fondamentalement leur vision du monde.

Pour les hommes et les femmes de la génération du Rev. Wright, la mémoire de l’humiliation de la précarité et de la peur n’a pas disparu, pas plus que la colère et l’amertume de ces années. Cette colère ne s’exprime peut-être pas en public, devant des collègues blancs ou des amis blancs. Mais elle trouve une voix chez le coiffeur ou autour de la table familiale. Parfois cette colère est exploitée par les hommes politiques pour gagner des voix en jouant la carte raciale, ou pour compenser leur propre incompétence.

Et il lui arrive aussi de trouver une voix, le dimanche matin à l’église, du haut de la chaire ou sur les bancs des fidèles. Le fait que tant de gens soient surpris d’entendre cette colère dans certains sermons du Rev. Wright nous rappelle le vieux truisme, à savoir que c’est à l’office du dimanche matin que la ségrégation est la plus évidente.

Cette colère n’est pas toujours une arme efficace. En effet, bien trop souvent, elle nous détourne de nos vrais problèmes, elle nous empêche de confronter notre part de responsabilité dans notre condition, et elle empêche la communauté afro-américaine de nouer les alliances indispensables à un changement véritable.

Mais cette colère est réelle, et elle est puissante, et de souhaiter qu’elle disparaisse, de la condamner sans en comprendre les racines ne sert qu’à creuser le fossé d’incompréhension qui existe entre les deux races. Et de fait, il existe une colère similaire dans certaines parties de la communauté blanche. La plupart des Américains de la classe ouvrière et de la classe moyenne blanche n'ont pas l’impression d’avoir été spécialement favorisés par leur appartenance raciale.

Leur expérience est l’expérience de l’immigrant —dans leur cas, ils n’ont hérité de personne, ils sont partis de rien. Ils ont travaillé dur toute leur vie, souvent pour voir leurs emplois délocalisés et leurs retraites partir en fumée.

Ils sont inquiets pour leur avenir, ils voient leurs rêves s’évanouir; à une époque de stagnation des salaires et de concurrence mondiale, les chances de s’en sortir deviennent comme un jeu de somme nulle où vos rêves se réalisent au dépens des miens.

Alors, quand on leur dit que leurs enfants sont affectés à une école à l’autre bout de la ville, quand on leur dit qu’un Afro-Américain qui décroche un bon job ou une place dans une bonne faculté est favorisé à cause d’une injustice qu’ils n’ont pas commise, quand on leur dit que leur peur de la délinquance dans les quartiers est une forme de préjugé, la rancœur s'accumule au fil du temps.

Comme la colère au sein de la communauté noire qui ne s’exprime pas en public, ces choses qui fâchent ne se disent pas non plus. Mais elles affectent le paysage politique depuis au moins une génération. C’est la colère envers la politique d’assistance de l’Etat-Providence et la politique de discrimination positive qui ont donné naissance à la Coalition Reagan. Les hommes politiques ont systématiquement exploité la peur de l’insécurité à des fins électorales. Les présentateurs des talk-shows et les analystes conservateurs se sont bâti des carrières en débusquant des accusations de racisme bidon, tout en assimilant les débats légitimes sur les injustices et les inégalités raciales à du politiquement correct ou du racisme a rebours.

Tout comme la colère noire s’est souvent avérée contre-productive, la rancœur des blancs nous a aveuglés sur les véritables responsables de l’étranglement de la classe moyenne —une culture d’entreprise où les délits d'initiés, les pratiques comptables douteuses et la course aux gains rapides sont monnaie courante ; une capitale sous l'emprise des lobbies et des groupes de pression, une politique économique au service d'une minorité de privilégiés.

Et pourtant, souhaiter la disparition de cette rancœur des blancs, la qualifier d’inappropriée, voire de raciste, sans reconnaître qu’elle peut avoir des causes légitimes —voila aussi qui contribue à élargir la fracture raciale et faire en sorte que l’on n'arrive pas à se comprendre. Voilà où nous en sommes actuellement : incapables depuis des années de nous extirper de l'impasse raciale. Contrairement aux dires de certains de mes critiques, blancs ou noirs, je n'ai jamais eu la naïveté de croire que nous pourrions régler nos différends raciaux en l'espace de quatre ans ou avec une seule candidature, qui plus est une candidature aussi imparfaite que la mienne.

Mais j’ai affirmé ma conviction profonde—une conviction ancrée dans ma foi en Dieu et ma foi dans le peuple américain—qu’en travaillant ensemble nous arriverons à panser nos vieilles blessures raciales et qu’en fait nous n’avons plus le choix si nous voulons continuer d’avancer dans la voie d’une union plus parfaite.

Pour la communauté afro-américaine, cela veut dire accepter le fardeau de notre passé sans en devenir les victimes, cela veut dire continuer d’exiger une vraie justice dans tous les aspects de la vie américaine. Mais cela veut aussi dire associer nos propres revendications –meilleure assurance maladie, meilleures écoles, meilleurs emplois—aux aspirations de tous les Américains, qu’il s’agisse de la blanche qui a du mal à briser le plafond de verre dans l’échelle hiérarchique, du blanc qui a été licencié ou de l'immigrant qui s’efforce de nourrir sa famille.

Cela veut dire aussi assumer pleinement nos responsabilités dans la vie — en exigeant davantage de nos pères, en passant plus de temps avec nos enfants, en leur faisant la lecture, en leur apprenant que même s'ils sont en butte aux difficultés et à la discrimination, ils ne doivent jamais succomber au désespoir et au cynisme : ils doivent toujours croire qu’ils peuvent être maîtres de leur destinée.

L’ironie, c’est que cette notion si fondamentalement américaine –et, oui, conservatrice—de l’effort personnel, on la retrouve souvent dans les sermons du Rev. Wright. Mais ce que mon ancien pasteur n’a pas compris, c’est qu’on ne peut pas chercher à s’aider soi-même sans aussi croire que la société peut changer.

L’erreur profonde du Rev. Wright n’est pas d’avoir parlé du racisme dans notre société. C’est d’en avoir parlé comme si rien n'avait changé, comme si nous n'avions pas accompli de progrès, comme si ce pays —un pays ou un noir peut être candidat au poste suprême et construire une coalition de blancs et de noirs, d'hispaniques et d'asiatiques, de riches et de pauvres, de jeunes et de vieux—était encore prisonnier de son passé tragique. Mais ce que nous savons – ce que nous avons vu—c’est que l’Amérique peut changer. C’est là le vrai génie de cette nation. Ce que nous avons déjà accompli nous donne de l’espoir —l’audace d’espérer —pour ce que nous pouvons et devons accomplir demain.

Pour ce qui est de la communauté blanche, la voie vers une union plus parfaite suppose de reconnaître que ce qui fait souffrir la communauté afro-américaine n’est pas le produit de l’imagination des noirs ; que l’héritage de la discrimination —et les épisodes actuels de discrimination, quoique moins manifestes que par le passé- sont bien réels et doivent être combattus.

Non seulement par les mots, mais par les actes —en investissant dans nos écoles et nos communautés ; en faisant respecter les droits civils et en garantissant une justice pénale plus équitable ; en donnant à cette génération les moyens de s'en sortir, ce qui faisait défaut aux générations précédentes.

Il faut que tous les Américains comprennent que vos rêves ne se réalisent pas forcément au détriment des miens ; qu'investir dans la santé, les programmes sociaux et l'éducation des enfants noirs, bruns et blancs contribuera à la prospérité de tous les Américains. En fin de compte, ce que l’on attend de nous, ce n’est ni plus ni moins ce que toutes les grandes religions du monde exigent —que nous nous conduisions envers les autres comme nous aimerions qu’ils se conduisent envers nous. Soyons le gardien de notre frère, nous disent les Ecritures. Soyons le gardien de notre sœur. Trouvons ensemble cet enjeu commun qui nous soude les uns aux autres, et que notre politique reflète aussi l'esprit de ce projet.

Car nous avons un choix à faire dans ce pays. Nous pouvons accepter une politique qui engendre les divisions intercommunautaires, les conflits et le cynisme. Nous pouvons aborder le problème racial en voyeurs —comme pendant le procès d’O.J. Simpson —, sous un angle tragique – comme nous l’avons fait après Katrina – ou encore comme nourriture pour les journaux télévisés du soir. Nous pouvons exploiter la moindre bavure dans le camp d’Hillary comme preuve qu’elle joue la carte raciale, ou nous pouvons nous demander si les électeurs blancs voteront en masse pour John McCain en novembre, quel que soit son programme politique.

Oui, nous pouvons faire cela. Mais dans ce cas, je vous garantis qu’aux prochaines élections nous trouverons un autre sujet de distraction. Et puis un autre. Et puis encore un autre. Et rien ne changera.

C’est une possibilité. Ou bien, maintenant, dans cette campagne, nous pouvons dire ensemble : « Cette fois, non ». Cette fois nous voulons parler des écoles délabrées qui dérobent leur avenir à nos enfants, les enfants noirs, les enfants blancs, les enfants asiatiques, les enfants hispaniques et les enfants amérindiens.

Cette fois nous ne voulons plus du cynisme qui nous répète que ces gosses sont incapables d'apprendre, que ces gosses qui nous ne ressemblent pas sont les problèmes de quelqu'un d'autre. Les enfants de l’Amérique ne sont pas ces gosses-là, mais ces gosses-là sont pourtant bien nos enfants, et nous ne tolérerons pas qu’ils soient laissés pour compte dans la société du vingt-et-unième siècle. Pas cette fois.

Cette fois nous voulons parler des files d’attente aux urgences peuplées de blancs, de noirs et d’hispaniques qui n’ont pas d’assurance santé, qui ne peuvent seuls s’attaquer aux groupes de pression mais qui pourront le faire si nous nous y mettons tous.

Cette fois nous voulons parler des usines qui ont fermé leurs portes et qui ont longtemps fait vivre honnêtement des hommes et des femmes de toute race, nous voulons parler de ces maisons qui sont maintenant à vendre et qui autrefois étaient les foyers d'Américains de toute religion, de toute région et de toute profession.

Cette fois nous voulons parler du fait que le vrai problème n’est pas que quelqu’un qui ne vous ressemble pas puisse vous prendre votre boulot, c’est que l’entreprise pour laquelle vous travaillez va délocaliser dans le seul but de faire du profit.

Cette fois, nous voulons parler des hommes et des femmes de toute couleur et de toute croyance qui servent ensemble, qui combattent ensemble et qui versent ensemble leur sang sous le même fier drapeau. Nous voulons parler du moyen de les ramener à la maison, venant d’une guerre qui n’aurait jamais dû être autorisée et qui n’aurait jamais dû avoir lieu, et nous voulons parler de la façon de montrer notre patriotisme en prenant soin d’eux et de leurs familles et en leur versant les allocations auxquelles ils ont droit.

Je ne me présenterais pas à l’élection présidentielle si je ne croyais pas du fond du cœur que c'est ce que veut l'immense majorité des Américains pour ce pays. Cette union ne sera peut-être jamais parfaite mais, génération après génération, elle a montré qu’elle pouvait se parfaire.

Et aujourd'hui, chaque fois que je me sens sceptique ou cynique quant à cette possibilité, ce qui me redonne le plus d’espoir est la génération à venir —ces jeunes dont les attitudes, les croyances et le sincère désir de changement sont déjà, dans cette élection, rentrés dans l’Histoire.

Il y a une histoire que j’aimerais partager avec vous aujourd’hui, une histoire que j’ai eu l’honneur de raconter lors de la commémoration de la naissance de Martin Luther King, dans sa paroisse, Ebenezer Baptist, à Atlanta. Il y a une jeune blanche de 23 ans, du nom d’Ashley Baia, qui travaillait pour notre campagne à Florence, en Caroline du Sud. Depuis le début, elle a été chargée de mobiliser une communauté à majorité afro-américaine. Et un jour elle s’est trouvée à une table ronde où chacun, tour à tour, racontait son histoire et disait pourquoi il était là.

Et Ashley a dit que quand elle avait 9 ans sa maman a eu un cancer, et parce qu’elle avait manqué plusieurs jours de travail elle a été licenciée et a perdu son assurance maladie. Elle a dû se mettre en faillite personnelle et c’est là qu’Ashley s’est décidée à faire quelque chose pour aider sa maman.

Elle savait que ce qui coûtait le plus cher c’était d’acheter à manger, et donc Ashley a convaincu sa mère ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était des sandwichs moutarde-cornichons. Parce que c'était ce qu’il y avait de moins cher. C'est ce qu’elle a mangé pendant un an, jusqu'à ce que sa maman aille mieux. Et elle a dit à tout le monde, à la table ronde, qu’elle s’était engagée dans la campagne pour aider les milliers d’autres enfants du pays qui eux aussi veulent et doivent aider leurs parents.

Ashley aurait pu agir différemment. Quelqu’un lui a peut être dit a un moment donné que la cause des ennuis de sa mère c’était soit les noirs qui, trop paresseux pour travailler, vivaient des allocations sociales, soit les hispaniques qui entraient clandestinement dans le pays. Mais ce n’est pas ce qu’elle a fait. Elle a cherché des alliés avec qui combattre l’injustice. Bref, Ashley termine son histoire et demande a chacun pourquoi il s'est engagé dans la campagne. Ils ont tous des histoires et des raisons différentes. Il y en a beaucoup qui soulèvent un problème précis. Et pour finir, c’est le tour de ce vieillard noir qui n’a encore rien dit.

Et Ashley lui demande pourquoi il est là. Il ne soulève aucun point en particulier. Il ne parle ni de l’assurance maladie ni de l’économie. Il ne parle ni d’éducation ni de guerre. Il ne dit pas qu’il est venu à cause de Barack Obama. Il dit simplement : « Je suis ici à cause d’Ashley. »

« Je suis ici à cause d’Ashley ». A lui seul, ce déclic entre la jeune fille blanche et le vieillard noir ne suffit pas. Il ne suffit pas pour donner une assurance santé aux malades, du travail à ceux qui n’en n’ont pas et une éducation à nos enfants. Mais c’est par là que nous démarrons. Par là que notre union se renforce. Et comme tant de générations l’ont compris tout au long des deux cent vingt et une années écoulées depuis que des patriotes ont signé ce document a Philadelphie, c’est par là que commence le travail de perfection. »

Traduction de Didier Rousseau et de Françoise Simon Ammon & Rousseau Translations, New York

Cette élection reste le symbole de la vitalité de la démocratie américaine.

Qui est Barack Obama ?

Né le 4 août 1961 à Hawaï.

Marié en 1992 à Michelle Robinson-Obama, il a deux filles, Malia Ann (née en 1999) et Sasha (née en 2002).

Education et enfance: Il est élevé par sa mère, Stanley Ann Dunham, et ses grands-parents, originaires du Kansas. Son père, Barack Hussein Obama Sr., après avoir étudié à l'université d'Hawaï où il a rencontré la mère du candidat, retourne dans son pays d'origine, le Kenya. Il meurt en 1982 dans un accident de voiture, à l'âge de 46 ans.

Après ses années de lycée, Barack Obama étudie pendant deux ans à la célèbre université de Columbia à New York, où il obtient un diplôme en sciences politiques et en relations internationales. Il met un temps ses études de côté et retourne en 1985 à Chicago. Il choisit alors de travailler bénévolement dans une association caritative, notamment dans les quartiers noirs défavorisés.

Pourtant éduqué en dehors de la religion, il se rapproche de l'Eglise unie du Christ, dirigée par le pasteur Jeremiah Wright, et se convertit au christianisme.
Il reprend ensuite ses études et obtient son diplôme de droit à la prestigieuse université d'Harvard (Boston).
Il devient alors le premier rédacteur en chef noir-américain de la célèbre revue juridique, Harvard Law Review.

Il revient ensuite à Chicago où il exerce son métier d'avocat, spécialiste en droit civil. Il enseigne également le droit constitutionnel.

Mis en ligne 06/11/2008

Démission du gouvernement Leterme 1er en Belgique

Le Premier Ministre Yves Leterme a présenté au Roi la démission de son gouvernement ce 19 décembre 2008

Le gouvernement fédéral belge Leterme 1er : CD&V-CDH Open VLD-MR & PS est démissionnaire.

La composition de ce gouvernement fut des plus difficile.

L'entrée du parti socialiste belge francophone (PS) ne correspondait pas au résultat des élections législatives de juin 2007, le parti socialiste francophone étant un des perdants de ces élections.

Toutefois, en Belgique, le choix des Présidents des partis politiques s'impose toujours pour former des majorités.
Ce qui implique que les élections tendent à devenir de vastes sondages d'opinion qui permettent très souvent, en raison du mode de scrutin adopté en Belgique, de multiples combinaisons de partis politiques et devient une source d'instabilité politique puisqu'on ("On" c'est-à-dire les présidents des partis politiques peuvent faire les majorités hors du contrôle du peuple) peut faire entrer dans une majorité un parti qui devrait se trouver dans l'opposition et inversement. La Belgique peut donc être qualifiée de "particratie".

Suivant le processus habituel, le Roi a nommé un "explorateur" pour entrevoir la composition possible d'un nouveau gouvernement. Il s'agit d'un ancien Premier Ministre flamand ayant l'expérience des chutes de gouvernement : Wilfried Martens (CD&V).

Le système politique belge étant organisé pour le triomphe de la particratie à tous les étages, ce processus suit son cours.

P. Gillon - 23/12/2008

Mise en place du gouvernement Van Rompuy 1er en Belgique

Mise en place du gouvernement fédéral belge Van Rompuy 1er ce 30 décembre 2008

Le gouvernement fédéral belge Van Rompuy 1er : CD&V-CDH Open VLD-MR & PS est mis en place.

La composition politique de ce gouvernement n'est pas modifiée, il est composé de la même coalition. Le parti socialiste francophone (PS) parti parmi les perdants des élections législatives de juin 2007 continue à en faire partie suivant le choix des Présidents des partis politiques en Belgique.
La composition de ce gouvernement reste quasi identique à celle du gouvernement démissionnaire Leterme 1er et est la suivante :

Gouvernement fédéral belge Van Rompuy 1er
1. M. H. VAN ROMPUY : Premier Ministre. (CD&V)
2. M. D. REYNDERS : Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances et des Réformes institutionnelles. (MR)
3. Mme L. ONKELINX : Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique. (PS)
4. M. K. DE GUCHT : Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères. (VLD)
5. M. S. VANACKERE : Vice-Premier Ministre et Ministre de la Fonction publique, des Entreprises publiques et des Réformes institutionnelles. (VLD)
6. Mme J. MILQUET : Vice-Première Ministre et Ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances. (CDH)
7. M. S. DE CLERCK : Ministre de la Justice. (CD&V)
8. Mme S. LARUELLE : Ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique. (MR)
9. Mme M. ARENA : Ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes. (PS)
10. M. P. DE CREM : Ministre de la Défense. (CD&V)
11. M. P. MAGNETTE : Ministre du Climat et de l'Energie. (PS)
12. M. Ch. MICHEL : Ministre de la Coopération au développement. (MR)
13. M. V. VAN QUICKENBORNE : Ministre pour l'Entreprise et la Simplification. (VLD)
14. Mme A. TURTELBOOM : Ministre de la Politique de migration et d'asile. (VLD)
15. M. G. DE PADT : Ministre de l'Intérieur. (VLD)
16. M. E. SCHOUPPE : Secrétaire d'Etat à la Mobilité, adjoint au Premier Ministre. (CD&V)
17. M. C. DEVLIES : Secrétaire d'Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au Premier Ministre, et Secrétaire d'Etat, adjoint au Ministre de la Justice. (CD&V)
18. M. B. CLERFAYT : Secrétaire d'Etat à la Modernisation du Service public fédéral Finances, à la Fiscalité environ¬nementale et à la Lutte contre la fraude fiscale, adjoint au Ministre des Finances. (MR)
19. M. O. CHASTEL : Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, chargé de la Préparation de la Présidence européenne, adjoint au Ministre des Affaires étrangères. (MR)
20. Mme J. FERNANDEZ-FERNANDEZ : Secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées, adjointe à la Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique. (PS)
21. M. M. WATHELET : Secrétaire d'Etat au Budget, adjoint au Premier Ministre, et Secrétaire d'Etat à la Politique des familles, adjoint à la Ministre de l'Emploi, et en ce qui concerne les aspects du droit des personnes et de la famille, adjoint au Ministre de la Justice. (CDH)
22. M. J.-M. DELIZEE : Secrétaire d'Etat à la Lutte contre la pauvreté, adjoint à la Ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes. (PS)


Lire plus (PDF).

P. Gillon - 31/12/2008

Belgique, un pays de pédophiles qui vit dans la peur ?

Stopkinderporno.com
La Belgique a vu se multiplier les actes criminels, ayant entrainé la mort d'enfants mineurs, commis par des pédophiles souvent récidivistes.

Ces actes odieux ayant ému la population, les politiciens ont déclaré « plus jamais ça » sans pouvoir y mettre fin.

Les peines dites incompressibles et la perpétuité réelle n’existant pas en Belgique, la récidive (même multiple) reste possible et a eu lieu à plusieurs reprises augmentant le nombre des victimes.

Le système carcéral belge saturé (surpopulation, manque de places dans les établissements pénitentiaires) et le but affiché étant la réinsertion, on voit mal comment la récidive, même des auteurs des crimes les plus graves pourrait-être évitée.

Le risque reste donc imposé, par la volonté politique, à la population.

Se protéger d’un risque de récidive restant plus que difficile, pour ne pas dire impossible, l’information pourrait permettre seulement de savoir si un pédophile, déjà condamné, se trouve remis en liberté. Quant à savoir où il se trouve ?.

Le législateur n’ayant pas adapté les lois pour une meilleure protection de la population, la loi de protection de la vie privée intervient, en Belgique, plus que les lois pénales.

Comme on peut le lire sur le site belge de la Commission de la vie privée :

« Dans une société saine, c'est encore la société civile elle-même qui décide comment elle doit réagir à de tels problèmes." Cela doit toujours se faire dans le respect de la loi : elle détermine de quelle manière l'auteur des faits est traité, quelle est la peine et quelles conséquences en découlent. La loi pénale prévoit ainsi explicitement que le juge impose aux pédophiles condamnés de ne plus avoir de contacts avec des enfants dans le contexte de l'enseignement, des mouvements de jeunesse, etc. »

Encore faut-il que la société civile puisse décider. Si le Parlement (les partis politiques) met des décennies à adapter la législation… Cela reste une volonté politique plus que populaire.

Dans ce contexte, des initiatives individuelles voient le jour. Il fallait s’y attendre face à la gravité des faits en Belgique et à la lenteur des prises de décisions politiques.

Lorsqu’une initiative privée comme la mise en ligne du site internet stopkinderporno.be intervient, les politiciens belges sortent de leur silence comme des affamés auxquels on supprimerait soudain leur ration alimentaire.

Il faut dire qu’en Belgique, il s’est développé, au fil des décennies, une particratie toute puissante qui s’auto paralyse par le système des alliances politiques négociées entre partis politiques, hors du contrôle du peuple, et la mise en place de celui des « amis des amis à tous les étages » par ces mêmes partis politiques soucieux de se partager les meilleures places.

Il reste plus facile actuellement en Belgique de se prétendre un état démocratique en appliquant une censure brutale, sans présenter un jugement motivé par un tribunal.

Document (PDF).

Lien.

P. Gillon - 22/04/2009

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P. Gillon - 09/10/2007



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